Boeing 747-400 mis à l’écart

28042016

Impressionnant, un vol quotidien, dit-on d’un A-380 entre Mexico et Paris-CDG, c’est très bien mais quelle est la raison parmi bien d’autres de ces vols quotidiens vers la France. Chaque vol représente dans les 350 passagers x 7 = 2450 personnes par semaine, seulement en provenance de Mexico, qui l’eût cru ! Mais pourquoi pourrait-on se demander, et bé, on ne sait pas – tous, des hommes et des femmes d’affaire, des touristes – les touristes semblent plus intéressés par les Etats Unis d’où ils sont continuellement refoulés. Sans être grand voyageur, chacun a déjà vu des avions pratiquement vides sur leur chemin de retour ou l’inverse – les flux humains sont inattendus et parfois inexplicables, c’est ainsi et c’est tout. A part Mexico il y a des centaines d’autres provenances et destinations.

Le Boeing 747-400 paraît comme neuf, remotorisé avec ses beaux moteurs et sa belle silhouette et pourtant il est écarté.

L’avion Boeing-747-400 d’Air France qui avait effectué son dernier vol aurait transporté 250,000,000 de passagers (deux cent cinquante millions) depuis 1970 jusqu’au début 2016 disent les médias.

250,000,000 / 250 passagers en moyenne (vide plein, vols vides tenant compte des périodes d’inspection générales et intermédiaires) = 1,000,000 vols entre 1970 et début 2016.
250,000,000 pax / 45 ans = 5,555,555 pax par an comme approx.:
1,000,000 vols / 45 ans = 22,222 vols par an.
22,222 x 250 pax = 5,555,500 pax par an ( à 55 pax près).
5,555,500 pax / 12 mois = 462,958 pax par mois
462,958 / 4 semaines = 115,740 pax par semaine
à raison de 250 pax à bord x 8 vols max par semaine = 2,000 maximum et non 14,467 pax par vol ce qui est impossible. Les médias se trompent quelque part ! Dans le nombre de Boeing 747.

Voici le calcul réel:
45 années de service – max 280 passagers § 300… mais tenant compte des places souvent inoccupées et périodes d’inspections techniques – comptons raisonnablement 250 pax par vol.
Comptons large huit vols aller ou retour, vol unique par semaine. C’est à dire quatre rotations aller-retour long courrier de l’appareil, dont les compagnies n’aiment les « AOG » (Aircraft on ground).
45 ans x 52 semaines x 8 vols semaine x 250 pax = 4,680,000 passagers !
contre calcul : 8 vols semaine – 52 semaines – 45 années – 250 passagers. soit 8x52x45x250 = 4,680,000 pax
Bien loin de ce qu’ont annoncé les médias. Ils ont omis de dire qu’il s’agit d’une cinquantaine de Boeing-747-400 mis à l’écart, rendus au loueur ou vendus.
Leo Temp




JUPITER et la LUNE et le ciel

18042016

JUPITER et la LUNE jusqu’à tôt le matin du lundi 18 avril ont donné un spectacle magique. On ne regarde pas chaque jour les éphémérides de l’Institut d’Astronomie de Paris ou des autres institutions astronomiques. C’est en regardant le ciel vers 23 heures qu’on s’aperçoit du spectacle et ce depuis quelques jours déjà lorsque le ciel était plus ou moins dégagé de nuages. Qui court après qui, la Lune après Jupiter ou Jupiter après la Lune… La Lune retarde, Jupiter fait un tour du Soleil en onze années et neuf mois et la Lune met presqu’un mois à tourner autour de la Terre. Mars est splendide également tout au Sud elle nous réserve la surprise de son opposition le 22 mai prochain, elle est bien visible dans le Scorpion au Sud mais un peu basse sur l’horizon comme d’ailleurs l’a été Saturne le 15 avril. Jupiter haut dans le Lion et Mars, Saturne et la Lune avaient formé un beau trio le 25 avril. J’aime bien reconnaître les astres de moi-même et j’ai la confirmation après par les éphémérides de Ciel et Espace mon magazine préféré. Ce que j’aime, c’est m’exercer à débusquer les constellations les plus visibles malgré le ciel pollué par les lumières des villes lorsque les nuages ne s’en mêlent pas. Ainsi chaque soir c’est bien Arcturus la belle étoile que j’admire et ça va durer jusqu’en été.
Arcturus dans la constellation du Bouvier, on dirait un cerf volant ou un parachute et Arcturus un parachutiste. Elle est vingt fois plus grosse que le Soleil et se trouve à 35 années-lumière. Ah pendant qu’on y est, Jupiter se trouve en moyenne à 778,000,000 de km du Soleil, c.à.d à plus de cinq unités astronomiques, tandis que notre satellite la Lune en moyenne à 350,000 km jusqu’à 384,000 km de la Terre. Et puis il y en a tant d’autres… Mon télescope, difficile à manier mais déclinaison et ascension droite facilitent son utilisation grâce aux astronomes.
Wl.
Image 5 rognée Telescope balalaïka




L’exoplanète 55-Cancri-e pas intéressante pour les Terriens!

4042016

55-Cancri-e une exoplanète deux fois la Terre, mais une température évaluée par la NASA entre 2500° et 1000° – planète très massive. Il faut regarder autre-part, car celle-ci se trouve à plus de quarante années-lumière.
Aucun intérêt pour l’humanité. Trop proche de son étoile « 55-Cancri-e » n’est pas exploitable, surtout aucun vaisseau spatial terrestre ne s’y rendra jamais. Plus de 40 années-lumière… en voyageant à maximum ce que les Terriens savent faire 40,000km/heure et en augmentant constamment la vitesse la première moitié du parcours sidéral, on pourrait atteindre 400,000km/heure et il faudra décroitre la vitesse dans la deuxième partie du parcours – sans jamais, loin de là atteindre la vitesse de la lumière 300,000km/seconde. On peut évaluer le temps du voyage pour une telle distance à 114,155 ans. Non, faut regarder plus près ! Et bien plus près! Voyez mon livre « Cosmos-21″.

Pour faciliter nos calculs, basons-nous sur 40 années-lumière.
La vitesse maximale qu’un vaisseau terrestre pourrait atteindre serait de 400,000km/heure d’abord en vitesse croissante pour la première partie du voyage et décroissante pour la deuxième partie pour ralentir le vaisseau. La vitesse maximale s’écrit: 4.10exp5 km/h
Une année-lumière représente 10,000 milliards de km, ce que tout le monde sait ! Pour quarante années-lumière on écrit: 40x10exp13 ou
4.10exp14 = c’est à dire 400,000,000,000,000 km
quatre cent mille milliards de km (km notre unité terrestre);

4.10exp14 / 4.10exp5 = 10exp9 ; 10exp9 : 8760 h = 114,155 années
Wladimir




Météorites, base des acides aminés

3042016

Si les ferments de la vie proviennent de l’espace cosmique, par les astéroïdes, météorites, elle avait pu se réaliser sur d’innombrables planètes de l’univers, si celles-ci ne sont ni trop loin, ni trop proches de leur étoile dans leur système stellaire et ce sur des milliards de planètes. Si la vie est plus évoluée et plus ancienne sur de nombreuses planètes, même en dehors de notre galaxie, des extraterrestres peuvent très bien exister.

On est de plus en plus certain, du moins les astrophysiciens le sont, de certaines choses qu’on n’osait même pas évoquer il y a quelques décennies. Plus on se penche sur la réalisation de l’univers, des nébuleuses, des amas galactiques, des galaxies, des systèmes stellaires, des systèmes planétaires, des planètes, des astéroïdes, des comètes et des poussières galactiques, plus les scientifiques sont persuadés qu’une planète comme notre planète bleue n’a pas pu engendrer les moindres prémices basiques de la vie. Ils expliquent que la Terre avait été incandescente après les premiers huit milliards d’années après le « Big Bang », comme tout ce qui s’était mis à graviter autour des étoiles, tout comme autour de notre étoile le Soleil. Lorsque la Terre s’était refroidie comme d’innombrables planètes ce n’était pas le CO2 et l’hydrogène qui auraient pu donner naissance à une première bactérie ou cellule monocellulaire, il manquait énormément d’ingrédients pour parvenir au premier « ferment » de vie. La Terre et toutes les planètes du système solaire comme partout ailleurs dans le cosmos dans tous milliards de systèmes stellaires, les planètes avaient été bombardées et elles le sont continuellement, par des météorites. Cela est un fait incontestable et ces particules tombées du ciel n’arrivaient pas complètement carbonisées à la surface terrestre, elles n’avaient pas été complètement anéanties de toutes leurs substances, il leur restait des « additifs » qui sur terre ont contribué à la réalisation des acides aminés (glycine et autres) et à partir de là, les premières cellules monocellulaires aux plus complexes, aux bactéries, aux mollusques, à toutes les petites bêtes, puis aux plus grosses, aux hominidés, les animaux et l’être humain. Puisque le programme SETI, notamment l’extraordinaire site de Nançay s’attaquent maintenant à 20,000 systèmes stellaires les plus proches gravitant autour de naines rouges, cela permet de penser que les chercheurs et les astrophysiciens sont aussi persuadés que parmi ces planètes se trouve certainement une vie extraterrestre peut-être même plus évoluée que la nôtre puisque plus ancienne avec plus d’expérience et une histoire au moins aussi riche que la nôtre. Pourquoi? Pourrait-on se demander – tout simplement parce que ces planètes avaient été aussi incandescentes que la nôtre et après refroidissement autant bombardées par les astéroïdes, météorites qui leur ont apporté des « additifs » nécessaires à la réalisation des premiers ferments de la vie. Leur histoire s’est peut-être réalisée avant l’histoire de la Terre. La raison pour laquelle nous ne le savons pas encore réside dans l’impossibilité de communiquer plus vite que la vitesse de la lumière et plus difficile encore sont les voyages intergalactiques dans une galaxie de 100,000 années-lumière de diamètre et plus encore inimaginable dans l’espace extragalactique.
Wladimir







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