30 Juin Journée des astéroïdes

30062016

Asteroid Day is today on the 30th of june. Asteroid Day is now an annual event.

La Journée des Astéroïdes est un événement devenu annuel. Cette journée rappelle les événements de la Tunguska en Sibérie et les autres comme celui de Tcheliabinsk récemment. Lors des événements des nuits des étoiles, on parlera inévitablement des astéroïdes qui se manifesteront surtout vers le 12 aout prochain « Le Perséides », bien que les nuits des étoiles se tiendront entre le 5 aout et le 7 aout prochains. Entre le 5 et le 7 on pourra certainement en voir quelques-uns, mais ce ne sera pas « la pluie » d’astéroïdes, tandis que la nuit du 12 sera gênée par la Lune gibbeuse.

Les gros astéroïdes sont un danger pour la Terre. Les astronomes et ceux qui observent le ciel suivent des programmes spéciaux dédiés à la recherche et le suivi des astéroïdes potentiellement dangereux pour notre planète. Gros ou petits les dangers sont réels et permanents. On recherche les trajectoires et on évalue par de savants calculs les points d’impact possible sur Terre pour prévenir les dangers et faire le nécessaire pour s’en protéger.




L’exoplanète 55-Cancri-e pas intéressante pour les Terriens!

4042016

55-Cancri-e une exoplanète deux fois la Terre, mais une température évaluée par la NASA entre 2500° et 1000° – planète très massive. Il faut regarder autre-part, car celle-ci se trouve à plus de quarante années-lumière.
Aucun intérêt pour l’humanité. Trop proche de son étoile « 55-Cancri-e » n’est pas exploitable, surtout aucun vaisseau spatial terrestre ne s’y rendra jamais. Plus de 40 années-lumière… en voyageant à maximum ce que les Terriens savent faire 40,000km/heure et en augmentant constamment la vitesse la première moitié du parcours sidéral, on pourrait atteindre 400,000km/heure et il faudra décroitre la vitesse dans la deuxième partie du parcours – sans jamais, loin de là atteindre la vitesse de la lumière 300,000km/seconde. On peut évaluer le temps du voyage pour une telle distance à 114,155 ans. Non, faut regarder plus près ! Et bien plus près! Voyez mon livre « Cosmos-21″.

Pour faciliter nos calculs, basons-nous sur 40 années-lumière.
La vitesse maximale qu’un vaisseau terrestre pourrait atteindre serait de 400,000km/heure d’abord en vitesse croissante pour la première partie du voyage et décroissante pour la deuxième partie pour ralentir le vaisseau. La vitesse maximale s’écrit: 4.10exp5 km/h
Une année-lumière représente 10,000 milliards de km, ce que tout le monde sait ! Pour quarante années-lumière on écrit: 40x10exp13 ou
4.10exp14 = c’est à dire 400,000,000,000,000 km
quatre cent mille milliards de km (km notre unité terrestre);

4.10exp14 / 4.10exp5 = 10exp9 ; 10exp9 : 8760 h = 114,155 années
Wladimir




Météorites, base des acides aminés

3042016

Si les ferments de la vie proviennent de l’espace cosmique, par les astéroïdes, météorites, elle avait pu se réaliser sur d’innombrables planètes de l’univers, si celles-ci ne sont ni trop loin, ni trop proches de leur étoile dans leur système stellaire et ce sur des milliards de planètes. Si la vie est plus évoluée et plus ancienne sur de nombreuses planètes, même en dehors de notre galaxie, des extraterrestres peuvent très bien exister.

On est de plus en plus certain, du moins les astrophysiciens le sont, de certaines choses qu’on n’osait même pas évoquer il y a quelques décennies. Plus on se penche sur la réalisation de l’univers, des nébuleuses, des amas galactiques, des galaxies, des systèmes stellaires, des systèmes planétaires, des planètes, des astéroïdes, des comètes et des poussières galactiques, plus les scientifiques sont persuadés qu’une planète comme notre planète bleue n’a pas pu engendrer les moindres prémices basiques de la vie. Ils expliquent que la Terre avait été incandescente après les premiers huit milliards d’années après le « Big Bang », comme tout ce qui s’était mis à graviter autour des étoiles, tout comme autour de notre étoile le Soleil. Lorsque la Terre s’était refroidie comme d’innombrables planètes ce n’était pas le CO2 et l’hydrogène qui auraient pu donner naissance à une première bactérie ou cellule monocellulaire, il manquait énormément d’ingrédients pour parvenir au premier « ferment » de vie. La Terre et toutes les planètes du système solaire comme partout ailleurs dans le cosmos dans tous milliards de systèmes stellaires, les planètes avaient été bombardées et elles le sont continuellement, par des météorites. Cela est un fait incontestable et ces particules tombées du ciel n’arrivaient pas complètement carbonisées à la surface terrestre, elles n’avaient pas été complètement anéanties de toutes leurs substances, il leur restait des « additifs » qui sur terre ont contribué à la réalisation des acides aminés (glycine et autres) et à partir de là, les premières cellules monocellulaires aux plus complexes, aux bactéries, aux mollusques, à toutes les petites bêtes, puis aux plus grosses, aux hominidés, les animaux et l’être humain. Puisque le programme SETI, notamment l’extraordinaire site de Nançay s’attaquent maintenant à 20,000 systèmes stellaires les plus proches gravitant autour de naines rouges, cela permet de penser que les chercheurs et les astrophysiciens sont aussi persuadés que parmi ces planètes se trouve certainement une vie extraterrestre peut-être même plus évoluée que la nôtre puisque plus ancienne avec plus d’expérience et une histoire au moins aussi riche que la nôtre. Pourquoi? Pourrait-on se demander – tout simplement parce que ces planètes avaient été aussi incandescentes que la nôtre et après refroidissement autant bombardées par les astéroïdes, météorites qui leur ont apporté des « additifs » nécessaires à la réalisation des premiers ferments de la vie. Leur histoire s’est peut-être réalisée avant l’histoire de la Terre. La raison pour laquelle nous ne le savons pas encore réside dans l’impossibilité de communiquer plus vite que la vitesse de la lumière et plus difficile encore sont les voyages intergalactiques dans une galaxie de 100,000 années-lumière de diamètre et plus encore inimaginable dans l’espace extragalactique.
Wladimir




Le ciel est merveilleux ces nuits et Jupiter resplendissante

15022016

On parle plus du ciel d’été que du ciel de nuit d’hiver bien souvent. Il faut regarder le ciel en hiver surtout ces jours derniers et les prochains, c’est extraordinaire. A la fin de l’été dernier, j’avais aperçu à l’Est un spectacle à « tomber par terre ». La constellation du Cygne se présentait face à moi dans le cadre de ma fenêtre. J’avais pu admirer le « Cygne » dans toute sa splendeur avec la tête « Deneb » qui se pavanait. Hier, vers 22 heure trente, c’était à « Orion » de m’éblouir, avec « Bételgeuse » l’épaule en haut à gauche et « Rigel » en bas à droite, sans omettre le fameux « Baudrier » avec les trois rois, penché au milieu. Au-dessus « Castor » avec dans son prolongement « Capella » resplendissante et « Pollux » dans les « Gémeaux » faisant lui, le triangle isocèle avec « Procyon » d’un côté et « Bételgeuse » de l’autre. Encore un spectacle après les nuits noires au ciel couvert de nuages pluvieux. S’ajoute à tout cela la Lune gibbeuse finissant son premier quartier pour devenir « pleine Lune » le 22 février. Je crois qu’il sera possible de revoir ce spectacle encore ce mercredi soir et s’il continue à faire beau la nuit, les nuits suivantes aussi, sachant que tous les objets célestes se déplacent tout de même un peu. La constellation « Orion » est celle du grand chasseur n’ayant même pas peur, dans la mythologie grecque d’affronter le « Scorpion » que les dieux ont dû éloigné de l’autre côté de l’univers pour que l’affrontement n’ait pas lieu.

Bonnes nuits à ceux qui auront le courage de mettre le nez dehors malgré le froid, cela en vaut la peine.
Wladimir




ISS à l’oeil nu

4012016

Découvrir les technologies spatiales à l’œil nu.

Cette possibilité de regarder à l’oeil nu la Station Spatiale Internationale « l’ISS » existe depuis des années. Je la consulte très fréquemment et je m’amuse parfois à surprendre des amis ou mes voisins dont aussi des amis. Je leur demande regarder à un instant extêment précis vers la direction vers laquelle je leur demande de se concentrer, et brusquement l’incroyable se produit: « Oh mais à comment fais-tu – Qu’est-ce que c’est, ça alors, es-tu sûr que c’est l’ISS – Ce n’est pas un météorite? – Ils sont combien là-haut, à quelle distance sont-ils de nous – A quelle vitesse dis-tu? – Et je leur donne les réponses:
l’ISS se trouve sur une orbite entre 392 et quelques 407 km d’altitude ou plutôt de distance du sol terrestre, car là où elle évolue c’est l’espace. Non ce n’est pas un météorite, c’est notre station spatiale à tous les Terriens qui ont participé à cet extraordinaire programme qui va durer encore des années. Ils sont six, de différents pays participants. La vitesse de l’ISS est de 28 000 km à l’heure, elle fait seize tours de Terre en vingt quatre heures. Elle ne s’approche jamais des pôles nord ou sud. Enormément d’expériences se pratiquent à bord. L’ISS est en connection avec la Terre à l’aide des vaisseaux spatiaux Soyouz ainsi que des lanceurs-fusées russes et avant c’était les ATV de l’ESA et les navettes spatiales américaines de la NASA. On prépare d’autres possibilités de jonction entre Terre et ISS entre autres avec « ORION » extraordinaire vaisseau, qui serviront à relier d’autres stations et modules tournant autour de planètes comme Mars et les lunes de Saturne et Jupiter. Le site qui renseigne depuis des années sur les passages de l’ISS d’une manière extrêmement précise est:
https://www.heavens above.com Tentez l’expérience, c’est étonnant.
Wladimir




Fait pas beau pour les Géminides

10122015

Tous les cieux sont beaux, absolument tous lorsque la voûte céleste est visible au-dessus de soi. Le jour on peut deviner le temps qu’il fera jusqu’au soir ou simplement constater qu’il pleut, qu’il vente ou qu’il neige, mais la nuit, si le ciel est découvert c’est la magie naturelle qui s’opère avec les étoiles, les planètes, les constellations qu’on tente de localiser, les météorites. Justement les nuits du 11 au 14 décembre, si vous vous levez tôt pour aller au travail, si vous allez vers la gare prendre le train ou vous engouffrer dans une bouche de métro, ou si vous êtes obligé de prendre votre voiture – prenez quelques secondes et arrêtez-vous. Regardez le ciel vers le Nord, si le ciel est découvert ce qui est souvent le cas le matin même après une journée pluvieuse, fixez votre regard pendant ces quelques instants qui vous éloigneront de tous vos soucis et écarteront les problèmes, vers le Nord entre cinq heures et sept heures du matin. Si le ciel est clair dépourvu de nuages, la Lune ne devrait pas gêner, vous pourrez admirer une des plus grosses pluies de l’année, une pluie d’astéroïdes avec un radiant provenant de la constellation des Gémeaux. Ce sont les « Géminides ». Ces quelques instants risquent de vous mettre en retard, car on peut se prendre au jeu, mais ce n’est pas grâve car ce sera un sujet d’actualité en provenance de l’univers que vous pourrez raconter à votre entourage toute la journée et les jours suivants.

Wladimir




Un QUARK d’une densité phénoménale

21022015

à lire pendant quelque temps car ce site va fermer.

Un point dense et chaud, très chaud, la théorie difficile à imaginer. Alors que toutes les convictions de tous les physiciens convergent sur la théorie du Big Bang, il reste malgré tout quelque chose de difficile à imaginer et à exprimer. Si le point originel est dense et chaud et qu’on imagine que ce point avait pu être un « quark » la question se pose pourquoi un seul quark. Comment un seul quark aurait-il pu être à l’origine de l’univers. Pourquoi pas « quark » mais pas un seul quark, car nous savons ce qu’est un quark, mais faire admettre que l’univers tout entier était contenu dans un seul quark, difficile et incongru de l’admettre. On m’a dit une fois « mais vous faites confusion entre un quark et le quark de l’origine de grande densité à l’origine de l’univers » (quelque chose comme ça). Mais dans ce cas il faut le mentionner et l’appeler autrement comme par exemple « le quark à la densité phénoménale » – autrement dit un quark dont on n’a pas encore vraiment déterminer la nature exacte et que la question reste en suspend. Qu’il soit un des quarks, dense d’une densité phénoménale, venu d’on ne sait où, mais un « quark phénoménal », là on pourrait envisager de comprendre toute la nucléosynthèse qui s’en suit: arrive le proton, l’atome d’hydrogène, puis vient s’additionner un neutron, dû au surnombre des protons, puis d’autres neutrons, puis le deutérium, le béryllium etc dans l’échelle de l’élaboration de la matière par l’abondance des éléments jusqu’aux 380,000 années du fond diffus de l’univers naissant et sortant de la soupe incandescente pour s’agglomérer vers des grumeaux et peu à peu au fur et à mesure de 9,3 milliards d’années vers la formation des galaxies, des nuages gazeux, les nébuleuses, les galaxies, les systèmes stellaires, les étoiles naissantes et agonisantes et les milliards de planètes – et la vie telle que nous la connaissons à 13,8 milliards d’années après le Big Bang; lorsque j’étais jeune je la croyais parfaite, mais quelle désillusion. Maintenant d’où provenait le quark à la densité phénoménale, s’est-il réalisé tout seul, provenait-il du multivers ou était-il la réminiscence d’un big Crunch, allez donc savoir.
Wladimir V




Hermès pour Ariane ?

2122014

La nouvelle « Ariane-6″ vient d’être approuvée à la réunion européenne avec l’ESA au Luxembourg aujourd’hui. Les boosters d’Ariane-5 sont plus longs et contiennent une quantité plus importante d’ergols poudre, que les quatre boosters d’Ariane-6. Les ingénieurs ont du opter pour quatre boosters qui guideront certainement mieux Ariane, mais jusqu’à quelle altitude et en combien de temps, 5 ou 6 minutes puis ils se détachent et retombent sur terre. Peut-être la puissance sera considérablement augmentée pour envoyer le deuxième étage et le vaisseau (habité ou cargo) dans l’espace vers 200 km d’altitude. Le deuxième étage plus léger pour envoyer le vaisseau ou/et ses satellites de l’orbite de transfert jusqu’à 36000km pour y rester en géostationnaire. Et si Hermès revenait, cela serait certainement une bonne chose, car il faut songer aux spationautes qui n’attendent que cela de la part de la grande organisation spatiale européenne. En tout cas on en saura plus bientôt et c’est avec grand intérêt qu’on suivra les nouvelles concernant Arian-6 qui sera opérationnelle dans la décennie. Dans ma petite conception, j’étais certain que les génies inventeraient quelque chose, toujours plus performant et toujours plus ingénieux. Bravo à l’ASE.

A quand de nouveau Hermès pour Ariane, c’est aussi une question qu’on devrait résoudre.

CosmoS Vingt et Un – prochain ouvrage de Wladimir Vostrikov




Musée SAFRAN de REAU

30112014

Traveler DC 120Traveler DC 120Une splendeur des techniques françaises et européennes de l’aéronautique et de l’espace près de tous les habitants de l’Ile de France

Ne jamais omettre un génie né au dix neuvième siècle et décédé en 1935 : Constantin Tsiolkovski, c’est lui le plus grand de tous les concepteurs en avance sur son temps, il avait tout préparé et conçu des stratagèmes qui avaient donné des idées réalisées par Von Braun dès les premières fusées (déjà inventées il y a très longtemps par les Chinois). Son portrait est le premier de la série des génies de l’aéronautique et de l’aérospatiale du magnifique Musée SAFRAN de Réau, Melun-Villaroche. Avant eux, les précurseur de l’aviation, ceux avaient osé affronter la force permettant aux avions de planer dans l’atmosphère en ayant eu totalement confiance en la surface planaire de leur engin savamment conçu, fragile et difficilement maniable qu’il fallait d’abord avoir eu la témérité et le courage de maitriser – les fous volants.
Au Musée SAFRAN les moteurs d’avion avec leur hélice de SEPT CYLINDRES, puis de NEUF CYLINDRES et beaucoup plus jusqu’aux moteurs en ligne, les réacteurs d’avions de chasse, un réacteur de CONCORDE, réacteur d’un Boeing 737 dont la construction se fait parallèlement conjointement aux USA et à la SNECMA – tous ces engins d’une complexité incroyable avec leurs tuyaux, tuyères, clapets, volets, turbopompes, fils éblouis par des projecteurs rouges, bleus, verts dans la pénombre, un mystérieux étonnement envahit le visiteur et lui donne le tournis. Dans les salles de fond après les innombrables motos toutes aussi étonnantes, les moteurs de fusées. Ariane-4 avec son premier étage à 4 moteurs tuyères dont le fonctionnement ne dure que seulement 7 minutes et 10 secondes alors que les deux boosters allumés simultanément ne durent que 6 minutes et deux secondes avant de retomber vers la surface de la terre. A 115km d’altitude le premier étage se détache et retombe également sur terre, le deux deuxième étage « Moteur Vulcain » continue l’ascension à 1.5km/sec jusqu’à 200km d’altitude. Après, c’est le jeu d’acquisition des orbites. Ariane-5 avec un seul gros moteur « Vulcain » directionnel, avec ses deux boosters – puis écrans avec les explications du fonctionnement des moteurs ioniques et tant d’autres choses passionnantes avec des messieurs comme Jean-Pierre Livy qui expliquent d’une manière vivante la passion qu’ils ont depuis toujours. Ah oui, les boosters contiennent un comburant « poudre » tandis que dans le moteur numéro « 1″ il s’agit d’un système dit « cryogénique » car les gros réservoirs contiennent les ergols suivants: de l’hydrogène liquide LH2 à -250° celsius et de l’oxygène liquide LOX à -180° celsius. Les deux composants savamment dosés donnent une impulsion à la fusée l’équivalent au même moment de la puissance d’une centrale nucléaire. J’y vais et j’y retourne !

Les titres suivants disponibles sur Amazon allemand et Amazon Great Britain et autres Kindle pour tablettes:

Le projet Vladikite
Le songe d’Anne de Kiev
Fin du monde à Bugarach
Conceptions cosmologiques – essai
Mars conquête décisive

Copier/coller le lien pour lire quelques pages sur Amazon allemand :

http://www.amazon.de/Mars-Conqu%C3%AAte-D%C3%A9cisive-French-Edition-ebook/dp/B00DS4YY66




Siding Spring et Météorites les plus récents

20102014

Je crois qu’il faut analyser tous les paramètres des météorites les plus récents, ne pas les laisser aux oubliettes. Celui qui est passé hier près de Mars à 135000 km c’est très beau, mais il n’y aurait eu aucun impact pour nous sur terre, à part une petite perturbation sur le sol de la planète rouge avec gros jet de poussière de la même couleur. Certes la poussière et le choc auraient pu endommager les instruments à sa surface et cela aurait été dommage, mais heureusement le météorite a frôlé Mars, le spectacle aurait été impressionnant si des terriens se trouvaient là à ce moment comme on peut l’imaginer par les images qu’on peut voir sur internet et celles qui seront mises à disposition les semaines à venir des sites qui nous intéressent; images réelles prises par les sondes martiennes et en orbite martienne. En fait la météorite « Siding Spring » est composée de gaz et de glace, de la consistance d’une meringue… elle aurait rajouter du méthane à Mars en très petite quantité.

Il faudrait s’intéresser à la grosse météorite du 17 février 2013 qui avait explosé au-dessus de la région de Tcheliabinsk, celle-là avait été impressionnante. Il faudrait aussi s’intéresser à la latitude particulière qui se situe souvent au nord du 40-ème parallèle.

Au-dessus du Roussillon se produisent des rentrées dans l’atmosphère de météorites et de bolides, il suffit de consulter les sites internet du Roussillon comme « météorites-66″ et autres pour constater que ces phénomènes se produisent et qu’ils sont spectaculaires comme celui que j’ai personnellement admiré au mois d’aout dernier, un bolide qui finissait sa course dans sa période ultime, une boule blanche comme un phare avec une traînée courte d’est au nord, un éclat et comme des débris d’étincelles continuant la course avec retombée sur la surface de la Terre. Ces phénomènes sont fréquents et selon ce qu’on peut lire ils se produisent sur ces latitudes au-dessus du 40-ème parallèle, dont Tcheliabinsk. Un ami m’a signalé que deux météorites ont parcouru le ciel du Roussillon la semaine passé, je vais essayer de retrouver l’événement c’était indiqué dans « l’Indépendant ».







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