Nicolas Prantzos était à Montgeron samedi 7 avril 2018

9042018

Nicolas Prantzos, astrophysicien, Directeur de recherche au CNRS. Il est en place à l’Institut d’astrophysique de Paris, il travaille sur l’origine des éléments chimiques, l’évolution des nuages gazeux ayant contribué à la formation des galaxies, la nucléosynthèse depuis le Big bang et la grande inflation. Nicolas Prantzos a donné beaucoup de détails en indiquant le processus qu’a suivi l’évolution de l’univers jusqu’à la formation des étoiles et des planètes. La vie des étoiles et les catégories d’étoiles jusqu’à leur mort: l’évolution à partir de l’hydrogène élément le plus léger dont le surnombre a favorisé la réalisation des neutrons et l’évolution vers l’hélium H2 – berillium Be4, carbone-C6, oxygène-O8 jusqu’au fer favorisant d’abord les protons pairs d’abord créant le cœur des étoiles, puis continuant sur le Lithium Li3, bore5, et l’azoteN7. Le cœur des étoiles qui deviennent « naines blanches » « étoiles à neutrons » supermassives jusqu’aux géantes rouges ayant vieilli après des milliards d’années – la dégénérescence faisant qu’une géante rouge, si elle se trouvait au centre de notre Soleil sa circonférence atteindrait et engloutirait tout notre espace stellaire jusqu’à l’orbite de notre Terre. Pire encore certaines « géantes rouges » peuvent atteindre, si l’une d’elles se trouvait à partir du centre du Soleil, jusqu’à l’orbite de Jupiter en l’engloutissant en même temps.

Certaines étoiles éclatent en supernovae, comme celle que les Chinois avaient observée en 1054 dans la constellation du « Crabe » ou plus récemment en 1987 l’étoile SN1987A surnommée Sunpeak dans la galaxie, proche du « Grand Nuage de Magellan » en février 1987. Certaines supernovae explosent dans notre galaxie mais on ne peut pas les voir, d’abord le phénomène est rare et aussi parce qu’elles explosent au bout des spirales de l’autre côté de la Voie lactée donc invisibles pour nous. Ces étoiles ont un cœur super massif, principalement du fer, à part l’or, le nickel – mais un fer tellement condensé que les atomes sont tellement serrés que les électrons n’ont plus de place pour évoluer autour, ce qui contribue à l’extrême masse de l’étoile – qui éclate en supernova annihilant tout autour, mais aussi en alimentant une nébuleuse en gaz et poussières synthétisés dans l’évolution de l’univers. La chose la plus extraordinaire est que le noyau de fer est poussé, scindé en morceaux par la puissance des « neutrinos » qui ont cette seule occasion à être retardés par un obstacle, sinon comme tout le monde sait les neutrinos traversent absolument tout, toute matière sans entrave.

Nicolas Prantzos nous avait démontré tout cela en détails par les réactions chimiques de la nucléosynthèse depuis le Big bang à travers les nébuleuses, les galaxies, les étoiles, les planètes jusqu’à la matière palpable, en passant par tous les stades du processus évolutif des étoiles jusqu’à leur mort et l’enfouissement dans de nombreux cas dans les trous noirs. C’était au :

Centre George Sand – près de la piscine de Montgeron – par la Société astronomique de Montgeron. – samedi 7 avril dernier.

Merci pour cette excellente conférence, aux organisateurs et à l’excellent Nicolas Prantzos.
Merci aussi pour la conférence sur la Lune de la semaine dernière.
Wladimir




Tiangong 1 dans le Pacifique sud à 3h a.m.

1042018

Tiangong 1 décrit une douzaine d’ellipses autour de la Terre et c’est seulement l’une d’elles qui est passée au-dessus des Pyrénées orientales et de la Corse. « Tiangong 1 se trouve au-dessus de l’océan Atlantique et se dirige vers les USA, mais son orbite suivante sera encore plus basse en latitude, « Tiangong 1 sera déjà éclatée comme un feu d’artifice. Voir Heavens above, c’est flagrant : Rien à craindre et écoutons tranquillement les nouvelles de la chute dans l’Océan Pacifique.

Tombée cette nuit entre le 1er et le 2 avril vers 3 heures du matin dans le Pacifique sud – mais pas assez éloignée des côtes.




L’univers rapetissé, danger de l’astrophysique

3032018

Les dangers de l’astrophysique
Parfois je me demande, en réfléchissant, en essayant de se placer à la place des astronomes et des astrophysiciens – leurs travaux sont passionnants c’est entendu, on peut consacrer des heures, des journées, des mois et des années à décortiquer leurs études et leurs découvertes et les analyser avec une véritable passion. Il est impossible de s’ennuyer, les domaines sont infinis, ils touchent à tout de l’infiniment grand à l’infiniment petit, du cosmique au quantique ce fameux lien qu’ils essayent de concilier. Puis ce tout est mathématique, physique, chimique et aussi métaphysique lié à la pensée du cerveau humain. Ce n’est pas un hasard si les astrophysiciens mentionnent bien souvent le facteur humain psychique, la réflexion et les « dogmes » établis par les penseurs de l’antiquité et par ceux du temps des lumières, Sigmund Freud, Frederich Nietzsch et tant d’autres. Qu’il se passe quoi que ce soit dans l’univers, qu’est-ce qu’on en a à faire, si l’on ne réfléchit pas, pourraient se dire les roches, la matière et les gaz comme sur les étoiles et les planètes dépourvus de vie, mais la vie incite à réfléchir et comprendre leur fonctionnement. En réfléchissant de trop, on pourrait dézinguer comme cela est arrivé à de très nombreuses personnes devenues simplement benoîtement «folles» mais on peut aussi rester les pieds sur terre et en réfléchissant, l’univers se dessine. On arrive à le comprendre, mais un autre danger subsiste néanmoins, c’est que l’univers tout entier puisse devenir relatif et l’infiniment grand rejoindre l’infiniment petit. On pourra alors croire que la Terre est devenue « petite », les régions sont petites, les pays sont petits – tout a rapetissé ! L’univers prend alors des dimensions « atteignables » ou le contraire. C’est le danger de l’astrophysique.




Relations étonnantes entre les planètes du système solaire

17022018

Cela peut paraître aberrant voire osé que d’affirmer qu’il existe une relation déterminée, comme réglée au plus juste entre toutes les planètes du système solaire et pourtant il y a déjà bien longtemps que des astronomes ont découvert cet équilibre mathématique de toutes les forces gravitationnelles. Ces forces s’équilibrent entre attraction, répulsion et gravité. Après le Big Bang, l’inflation et le refroidissement de ce qu’était le début de l’univers, dès le premier milliard d’années des nuages d’atomes déjà réalisés se complexifiant en molécules de plus en plus riches circulaient dans le cosmos encore très chaud. Ces nuages mélangés aux gaz subsistent encore disparates vagabondant sans arriver à s’agglomérer à des objets sur leur passage, mais d’autres infiniment plus nombreux et denses ont créé les étoiles utilisant hydrogène et hélium et s’étaient constitués en géantes bleues, d’autres infiniment plus petites ont fini par refroidir encore pour se transformer en naines rouges, d’autres éclatant en supernovae – le tout s’agglomérant dans des systèmes stellaires et dans des amas galactiques jusqu’aux superamas galactiques dont nombreux parmi eux finissant en leur centre dans les trous noirs qui les attendent depuis des milliards d’années. Toutes ces interactions ont une incidence directe sur chacune des planètes du système solaire, peut-être même les objets éloignés en dehors de notre galaxie – une incidence mais infime, mais tout de même incidence, comme les poussières de la « ceinture d’astéroïdes » entre Mars et Jupiter. Les satellites joviens comme les satellites martiens ont une influence sur la planète dont ils dépendent comme la Lune par rapport à la Terre, mais ces influences sont locales, inhérentes à la planète ils sont en équilibre (bien que la Lune s’éloigne de la Terre de trois centimètres par an). Entre Mars et Jupiter les astronomes pensaient à une planète mystérieuse manquante au dix neuvième siècle, en fait il s’agissait de petites influences de Cérès de 1000 km de diamètre découverte par le Hongrois Von Sach sur base des calculs de l’Allemand Karl Gauss et de l’influence d’autres petits planétésimaux et de celle éloignée d’Uranus – des astéroïdes circulent aussi dans ces parages. En fait selon l’échelle de la loi de Titius-Bode, Cérès se trouve à une valeur de 27,7.
Le mathématicien allemand Johann Titius connaissait la série 0,3,6,12,24,48 et 96 qui sépare réciproquement les six planètes, mais cette série ne le satisfaisait pas, quelque chose manquait dans cette logique – il était certain qu’entre le Soleil et Mercure l’on pouvait glisser un « 3″ comme valeur, puis doubler cette valeur à « 6″ jusqu’à Vénus, puis doubler cette dernière à « 12″ pour valeur de la Terre, puis doubler la « 12″ à « 24″ pour obtenir celle de Mars, puis doubler celle de Mars à « 48″ pour celle de Jupiter et « 96″ pour celle d’Uranus, Neptune n’était pas encore découverte par le Verrier. Titius ajoute un « quatre » à chaque élément : le « 3″ devient « 7″ et la suite s’écrit: 4,7,10,16,28,52, et 100. Chaque valeur correspond à une planète sauf celle du « 28″ donc logiquement une force, une planète manquante. La planète manquante n’est autre que celle décrite ci-dessus, Cérès avec d’autres planétésimaux se trouvant bien entre Mars et Jupiter, dans la ceinture d’astéroïdes.

Un équilibre dans le vide du cosmos infini, un équilibre parfait sorti du chaos dense et incandescent – un équilibre dans le froid intense de ses -273°C/K – un équilibre dont des galaxies volent plus vite que la vitesse de la lumière.
Wladimir




Ciel nocturne tôt le matin au sud-est à sept heures

13022018

Tôt le matin, avant sept heures, pas trop avant et jusqu’au lever du Soleil on peut encore voir au sud-est : au-dessus de l’horizon le dernier croissant de Lune à deux doigts tendus à droite en montant la planète Saturne faiblement jaune, puis toujours en montant à droite vers le sud poing tendu la planète Mars orangée – juste en-dessous se trouve Antarès du Scorpion la plus lumineuse étoile orangée aussi mais super géante rouge, en montant encore à droite poing tendu Jupiter. Cette ligne entre le dernier croissant de Lune et Jupiter est « l’écliptique » – ligne imaginaire sur laquelle circule notre Soleil et toutes les planètes du système solaire. C’est aussi sur l’écliptique que défilent les douze constellation du zodiac. Le croissant de Lune s’estompe et les planètes demeurent en changeant de position.

On peut voir aussi Sirius complètement à l’ouest à l’opposé de la mer, l’étoile la plus brillante. Ce n’est pas Vénus qui elle n’apparaît brièvement qu’au coucher du soleil en ces temps-ci.

De Perpignan, Argelès et Elne la scène a lieu avant sept heures du matin à gauche du Canigou enneigé – entre la mer au large d’Argelès et Collioure et au-dessus de la chaîne des Albères. Magnifique spectacle, ne ratez pas ça.




UN BOLIDE DANS LE CIEL DU ROUSSILLON vu à ELNE 28 juillet 2017 à 22H05 TU

9082017

‌Bonjour,
Un bolide a été signalé le 7 août 2017 dans le ciel du Roussillon, mais personne n’a réagi à celui du 28/29 juillet 2017

http://rers-elne66.over-blog.com/2017/08/retour-sur-la-nuit-des-etoiles-du-rers.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Le soir lorsque tout le monde s’était dispersé, nous bavardions avec Noël et Alexandre, soudain derrière leur dos en une seconde j’avais vu la chose incroyable que je veux toujours voir: UN BOLIDE ! Eux ne l’ont pas vu. Il était exactement minuit 02 à 05 le 29 juillet ou 22H02 à 05 TU le 28 juillet; le bolide est passé presque à l’horizontal avec une pente imperceptible tendant vers le sol certainement à quelques dizaines de kilomètres plus loin vers l’ouest. La hauteur une vingtaine de degrés au-dessus de la surface, la longueur du bolide, certainement suffisamment longue pour qu’elle paraisse quelques centaines de mètres à travers la cime des cyprès. Sa magnitude -11 facilement, la boule avec sa chevelure plus impressionnante que j’ai jamais vue. Magnifique spectacle que j’ai été seul à voir dans toutes la France aux coordonnées de 42°36’15 Nord et 2°57′ 19 Ouest. Si personne ne se manifeste, je l’appellerais « Bolide Wladimir ». Ils en ont vu un vers Narbonne le 7 août dans exactement les mêmes conditions que les miennes. Ce sont de bolides rasant en provenance du radiant « Delta Aquaride ».

Je suis content car quelqu’un l’a vu aussi en Allemagne vers 22h08 TU ce même 28 juillet 2017.

Merci de bien vouloir ajouter cet événement que je transmettrai également au programme « FRIPON » et « reforme » IMO

Wladimir Vostrikov







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