JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017

25062017

JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017
25062017
Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu bien avant celui de la Toungouska, et bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.
Extrait de « Fin du monde à Bugarach » :
Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. Plutôt cet astéroïde, avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De gros astéroïdes de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. L’un d’eux serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, il deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille, l’astéroïde prendrait de l’ampleur, il grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus et il obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus l’objet céleste cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait vite commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’un météorite est gros qu’il anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions, de sa masse. Il faudrait un astéroïde de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, et peut-être de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite Pluton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des comètes ou astéroïdes importants – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».
Les gros astéroïdes ou comètes en dimensions et en masse, lorsqu’ils évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel ils se trouvent et sujets à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsés par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement des autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou de Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.
L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.
Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…




Météorites, base des acides aminés

3042016

Si les ferments de la vie proviennent de l’espace cosmique, par les astéroïdes, météorites, elle avait pu se réaliser sur d’innombrables planètes de l’univers, si celles-ci ne sont ni trop loin, ni trop proches de leur étoile dans leur système stellaire et ce sur des milliards de planètes. Si la vie est plus évoluée et plus ancienne sur de nombreuses planètes, même en dehors de notre galaxie, des extraterrestres peuvent très bien exister.

On est de plus en plus certain, du moins les astrophysiciens le sont, de certaines choses qu’on n’osait même pas évoquer il y a quelques décennies. Plus on se penche sur la réalisation de l’univers, des nébuleuses, des amas galactiques, des galaxies, des systèmes stellaires, des systèmes planétaires, des planètes, des astéroïdes, des comètes et des poussières galactiques, plus les scientifiques sont persuadés qu’une planète comme notre planète bleue n’a pas pu engendrer les moindres prémices basiques de la vie. Ils expliquent que la Terre avait été incandescente après les premiers huit milliards d’années après le « Big Bang », comme tout ce qui s’était mis à graviter autour des étoiles, tout comme autour de notre étoile le Soleil. Lorsque la Terre s’était refroidie comme d’innombrables planètes ce n’était pas le CO2 et l’hydrogène qui auraient pu donner naissance à une première bactérie ou cellule monocellulaire, il manquait énormément d’ingrédients pour parvenir au premier « ferment » de vie. La Terre et toutes les planètes du système solaire comme partout ailleurs dans le cosmos dans tous milliards de systèmes stellaires, les planètes avaient été bombardées et elles le sont continuellement, par des météorites. Cela est un fait incontestable et ces particules tombées du ciel n’arrivaient pas complètement carbonisées à la surface terrestre, elles n’avaient pas été complètement anéanties de toutes leurs substances, il leur restait des « additifs » qui sur terre ont contribué à la réalisation des acides aminés (glycine et autres) et à partir de là, les premières cellules monocellulaires aux plus complexes, aux bactéries, aux mollusques, à toutes les petites bêtes, puis aux plus grosses, aux hominidés, les animaux et l’être humain. Puisque le programme SETI, notamment l’extraordinaire site de Nançay s’attaquent maintenant à 20,000 systèmes stellaires les plus proches gravitant autour de naines rouges, cela permet de penser que les chercheurs et les astrophysiciens sont aussi persuadés que parmi ces planètes se trouve certainement une vie extraterrestre peut-être même plus évoluée que la nôtre puisque plus ancienne avec plus d’expérience et une histoire au moins aussi riche que la nôtre. Pourquoi? Pourrait-on se demander – tout simplement parce que ces planètes avaient été aussi incandescentes que la nôtre et après refroidissement autant bombardées par les astéroïdes, météorites qui leur ont apporté des « additifs » nécessaires à la réalisation des premiers ferments de la vie. Leur histoire s’est peut-être réalisée avant l’histoire de la Terre. La raison pour laquelle nous ne le savons pas encore réside dans l’impossibilité de communiquer plus vite que la vitesse de la lumière et plus difficile encore sont les voyages intergalactiques dans une galaxie de 100,000 années-lumière de diamètre et plus encore inimaginable dans l’espace extragalactique.
Wladimir




La grande déchirure de l’Univers et composition de l’univers

20012016

La grande déchirure que subira l’Univers dans quelques milliards d’années, comme l’indique mon magazine préféré « Ciel et espace » « Big Crunch » à la fin de l’expansion universelle qui pourrait se produire bien avant des dizaines de milliards d’années, étant donné qu’on ne sait rien sur « l’énergie sombre » et sur ce qu’elle peut encore transformer pour tout annihiler jusqu’aux atomes.

Face à « la matière sombre » Modehai Milgrom maintient toujours sa position sauf qu’il atténue la force de la théorie « Mond » entre les amas galactiques, il faut dit-il ajouter à « Mond » un peu de matière sombre, à laquelle il n’est pas favorable, il ajouterait la part de « neutrinos » qui composent 0,5% du cosmos. Il semblerait que les neutrinos ayant une trop petite masse et étant répandus dans tous les recoins de l’univers ne pourraient pas logiquement peser dans cette balance. Mais d’autres chiffres ont évolués dans la composition de l’univers. En 2010 on certifiait que l’univers était composé de 72% d’énergie sombre, 23% de matière sombre, 4,6%¨d’atomes et de 0,4% d’inconnu, sachant que « matière sombre » et « énergie sombre » était déjà inconnus.De nos jours les chiffres ont un peu changés, « matière sombre » 4,5%, « énergie sombre » 68%, atomes regroupant galaxies, étoiles, planètes, 4,5% et neutrinos inexistant à 380,000 années après le big bang de l’ordre de 0,5% ce qui devrait plaire à Mordehai Milgrom.
Wladimir




ISS à l’oeil nu

4012016

Découvrir les technologies spatiales à l’œil nu.

Cette possibilité de regarder à l’oeil nu la Station Spatiale Internationale « l’ISS » existe depuis des années. Je la consulte très fréquemment et je m’amuse parfois à surprendre des amis ou mes voisins dont aussi des amis. Je leur demande regarder à un instant extêment précis vers la direction vers laquelle je leur demande de se concentrer, et brusquement l’incroyable se produit: « Oh mais à comment fais-tu – Qu’est-ce que c’est, ça alors, es-tu sûr que c’est l’ISS – Ce n’est pas un météorite? – Ils sont combien là-haut, à quelle distance sont-ils de nous – A quelle vitesse dis-tu? – Et je leur donne les réponses:
l’ISS se trouve sur une orbite entre 392 et quelques 407 km d’altitude ou plutôt de distance du sol terrestre, car là où elle évolue c’est l’espace. Non ce n’est pas un météorite, c’est notre station spatiale à tous les Terriens qui ont participé à cet extraordinaire programme qui va durer encore des années. Ils sont six, de différents pays participants. La vitesse de l’ISS est de 28 000 km à l’heure, elle fait seize tours de Terre en vingt quatre heures. Elle ne s’approche jamais des pôles nord ou sud. Enormément d’expériences se pratiquent à bord. L’ISS est en connection avec la Terre à l’aide des vaisseaux spatiaux Soyouz ainsi que des lanceurs-fusées russes et avant c’était les ATV de l’ESA et les navettes spatiales américaines de la NASA. On prépare d’autres possibilités de jonction entre Terre et ISS entre autres avec « ORION » extraordinaire vaisseau, qui serviront à relier d’autres stations et modules tournant autour de planètes comme Mars et les lunes de Saturne et Jupiter. Le site qui renseigne depuis des années sur les passages de l’ISS d’une manière extrêmement précise est:
https://www.heavens above.com Tentez l’expérience, c’est étonnant.
Wladimir




Fait pas beau pour les Géminides

10122015

Tous les cieux sont beaux, absolument tous lorsque la voûte céleste est visible au-dessus de soi. Le jour on peut deviner le temps qu’il fera jusqu’au soir ou simplement constater qu’il pleut, qu’il vente ou qu’il neige, mais la nuit, si le ciel est découvert c’est la magie naturelle qui s’opère avec les étoiles, les planètes, les constellations qu’on tente de localiser, les météorites. Justement les nuits du 11 au 14 décembre, si vous vous levez tôt pour aller au travail, si vous allez vers la gare prendre le train ou vous engouffrer dans une bouche de métro, ou si vous êtes obligé de prendre votre voiture – prenez quelques secondes et arrêtez-vous. Regardez le ciel vers le Nord, si le ciel est découvert ce qui est souvent le cas le matin même après une journée pluvieuse, fixez votre regard pendant ces quelques instants qui vous éloigneront de tous vos soucis et écarteront les problèmes, vers le Nord entre cinq heures et sept heures du matin. Si le ciel est clair dépourvu de nuages, la Lune ne devrait pas gêner, vous pourrez admirer une des plus grosses pluies de l’année, une pluie d’astéroïdes avec un radiant provenant de la constellation des Gémeaux. Ce sont les « Géminides ». Ces quelques instants risquent de vous mettre en retard, car on peut se prendre au jeu, mais ce n’est pas grâve car ce sera un sujet d’actualité en provenance de l’univers que vous pourrez raconter à votre entourage toute la journée et les jours suivants.

Wladimir




Les nuits des étoiles 7, 8 et 9 août 2015

30062015

Partout, n’importe où, ou presque l’on pourra observer le ciel à condition qu’il soit découvert, sans nuages et surtout que l’on se trouve éloigné de toutes les sources lumineuses, des villes, des zones industrielles et des routes éclairées. Dans les champs ou clairières des campagnes ou les stades aux lumières éteintes, chacun pourra trouver facilement la Grande Ourse et le Petit Chariot, puis Cassiopée et bien d’autres constellations du zodiaque.
Il faut profiter du beau temps pour admirer le ciel la nuit. Après Vénus qui n’en finissait pas de nous émerveiller dès le coucher du Soleil et les approches de Saturne et Jupiter, c’est au tour d’Arcturus de nous surprendre. Arcturus étoile énorme légèrement ocre jaune encore très haute au crépuscule, j’espère la voir tout l’été sachant qu’elle va accélérer sa descente vers l’Ouest peu à peu. Si ce sont les esprits des autochtones de la Colombie britannique qui ont sculpté un visage dans la roche de la montagne vertigineuse et inaccessible, les esprits humains ont la faculté physique d’entreprendre un jour le voyage cosmique.

Surtout ne pas oublier de regarder le ciel les nuits des étoiles les 7, 8 et 9 août prochains, avec étoiles filantes à partir de 23 heures.
Wladimir




Constantin Tsiolkovski visionnaire et Léonardo da Vinci

20052015

Il a été visionnaire en son temps du dix neuvième siècle jusqu’à sa son décès en 1935 au vingtième, dans la ville de Kalouga.
Plus je pense à lui, plus je suis persuadé qu’il avait simplement été précurseur de nombreuses inventions aéronautiques et spatiales. D’ailleurs il est reconnu tel. Il réfléchissait pratiquement pour défier les logiques mathématiques, physiques et chimiques – je me demande, savait-il que ses réflexions auraient été mises en application après lui, peut-être, mais qu’on ne le mentionna jamais comme le précurseur de ces idées, je le pense aussi tellement il était modeste. C’était un génie inventeur dans son coin. Avant lui Léonard De Vinci avait pu par son génie propre avancer quelques concepts, mais il n’avait pas effleurer ceux de Tsiolkovski, il avait bien d’autres chats à fouetter, surtout dans son art et son époque.
WV




Dimension imaginaire

20012015

Une autre dimension peut être vraie

31

12

2014

L’autre jour sur la chaîne 24 on a pu voir une émission extraordinaire de Stephen Hawking, le successeur de la chaire de Newton à l’université de Cambridge. Mais ce n’est pas seulement le fameux « Boson de Higgs » qui reviendrait à Dieu, mais plutôt la totalité des particules universelles, pourrait-on dire, mais l’astrophysicien n’est pas de cet avis depuis longtemps. Comment un savant mondialement reconnu pour ses travaux en cosmologie peut-il arrêter sa pensée sur une limite qu’il ne veut pas dépasser. A un certain point, il n’arrive pas à progresser – sa pensée s’arrête, parce que lorsqu’il atteint cette limite, il devrait laisser derrière lui l’emperia, c’est à dire le tout contrôlé, élucidé, vu, vérifié, le savoir expérimenté et aborder l’imaginaire. Pourquoi pas l’imaginaire, puisqu’à cette limite on bute sur l’incompréhension. On ne comprend pas, alors on réfute. Parce que cela conforte une pensée déterministe qui arrange sa propre conviction ? « Il n’y a pas de place pour Dieu dans la création de l’univers. L’univers s’est créé tout seul. Dieu n’est pas assis sur le bord de l’univers pour le contempler » etc. Quand on a effectivement expliqué après des évaluations mathématiques complexes l’existence des trous noirs dans l’univers, puis qu’on se projette sur le multivers, la théorie des cordes dans laquelle on conçoit des univers qui dépassent les quatre dimensions, pourquoi pas cinq, jusqu’à dix dimensions – c’est le cerveau de l’être humain qui conçoit ces éventualités et l’on peut même infléchir les mathématiques les orienter sur ses propres suppositions. Donc c’est de l’imaginaire. Mordehaï Milgrom le prouve assez simplement avec des fluctuations particulières modifiées dans les théories newtoniennes universellement reconnues et appliquées. Comment un savant parmi de nombreux savants peut-il s’arrêter au big bang sans essayer de pousser l’investigation plus loin. On peut néanmoins avancer des suppositions, il n’y a aucune interdiction scientifique à cela, essayer d’y voir quelque chose dans l’espoir de découvrir ce qui se cache avant. Même dans la théorie des cordes avec de nombreux big bang suivis de big Crunch, théorie imaginaire ou mathématiquement orientée, comment, avant l’explosion qu’a été le big bang, qu’elle eût été seule ou démultipliée en d’innombrables, c’était le néant d’accord, mais pourquoi, y avait-il un « quark » et dans quel « environnement » se trouvait-il ce quark ? A partir de là, certaines suppositions peuvent être énoncées. Essayer d’aller aussi loin que dans des recherches, des investigations pré cosmiques impossibles, c’est atteindre l’imaginaire qui a toute sa place à ce moment là, même si la preuve cartésienne n’est pas encore obtenue. Les bouddhistes ont à ce stade leurs mots à dire comme, tout ne serait qu’un éternel recommencement qui passerait par des stades intermédiaires. Si Dieu a créé l’univers et tout ce qui vit, pourquoi éternel recommencement et bien parce qu’il lui faut gérer sa création. Il s’y est attaché et Il ne peut plus s’en défaire, car la mentalité humaine ressemble à la Sienne, c’est Lui qui l’a voulue ainsi. Avant c’était l’intemporel, mais un intemporel peut-être contrôlé. En pénétrant dans l’imaginaire spirituel, on entre dans une « autre » dimension, laquelle on ne sait pas trop, mais il s’agit bien d’une autre dimension différente de celles qui nous gouvernent. Déjà avant le big bang, tout le monde en convient il s’agissait d’une autre dimension. Admettons que cette dimension faisant partie de l’imaginaire soit répandue à tous les critères du principe de réalité – cette dimension « pourrait » devenir réelle. Dans cet imaginaire le « quark » initial immensément dense et chaud a explosé dans un environnement extra dimensionnel et s’il y a un « grand Architecte » c’est peut-être là qu’Il se trouve et non pas assis sur le bord de l’univers. On ne peut en aucun cas, lorsqu’on a une intelligence exercée affirmer « qu’il n’y a pas de place pour Dieu dans la création de l’univers » ; comme lorsqu’on dit communément, je n’ai pas vu de dieu, alors il n’existe pas. Une telle affirmation est très prétentieuse, une affirmation qui vient d’une personne imbue d’elle même parce qu’on l’a reconnue savante. Une personne qui n’arrive pas à imaginer face à l’impossible n’est plus aussi savante qu’on le croit. Le malheur que chaque être vivant rencontre inévitablement dans sa vie, n’implique pas nécessairement l’inexistence de Dieu. Comme sous entendent toutes les religions, chaque particule est Dieu. L’intransigeance est néfaste, même un athée et encore plus un agnostique admettrait que dans le domaine de l’imaginaire, il peut y avoir des explications « d’une étonnante clarté »! Une dimension imaginaire ne doit pas être écartée, car elle pourrait devenir possible au-delà de convictions personnelles.

Selon une Canadienne l’univers est immuable:

http://www.nouvelordremondial.cc/2015/02/28/etude-lunivers-peut-ne-jamais-avoir-eu-de-debut/

Wladimir




Hermès pour Ariane ?

2122014

La nouvelle « Ariane-6″ vient d’être approuvée à la réunion européenne avec l’ESA au Luxembourg aujourd’hui. Les boosters d’Ariane-5 sont plus longs et contiennent une quantité plus importante d’ergols poudre, que les quatre boosters d’Ariane-6. Les ingénieurs ont du opter pour quatre boosters qui guideront certainement mieux Ariane, mais jusqu’à quelle altitude et en combien de temps, 5 ou 6 minutes puis ils se détachent et retombent sur terre. Peut-être la puissance sera considérablement augmentée pour envoyer le deuxième étage et le vaisseau (habité ou cargo) dans l’espace vers 200 km d’altitude. Le deuxième étage plus léger pour envoyer le vaisseau ou/et ses satellites de l’orbite de transfert jusqu’à 36000km pour y rester en géostationnaire. Et si Hermès revenait, cela serait certainement une bonne chose, car il faut songer aux spationautes qui n’attendent que cela de la part de la grande organisation spatiale européenne. En tout cas on en saura plus bientôt et c’est avec grand intérêt qu’on suivra les nouvelles concernant Arian-6 qui sera opérationnelle dans la décennie. Dans ma petite conception, j’étais certain que les génies inventeraient quelque chose, toujours plus performant et toujours plus ingénieux. Bravo à l’ASE.

A quand de nouveau Hermès pour Ariane, c’est aussi une question qu’on devrait résoudre.

CosmoS Vingt et Un – prochain ouvrage de Wladimir Vostrikov




Philae ancrée sur la comète Churyumov-Guerasimenko surprendra encore plus par les données qu’elle a envoyées à sa base de l’ESA

13112014

C’est l’épopée de Rosetta et Philae qu’on peut découvrir sur les liens ci-dessous de l’Agence Spatiale Européenne, même si l’on a vu les émissions des journaux télévisés, ici les informations sont très détaillées.
Philae a rempli sa mission et s’est endormie jusqu’au prochain éblouissement par le Soleil, sa batterie est à plat et les capteurs solaires sont à l’ombre après l’incident de l’arrivée sur la comète Churyumov-Guerasimenko.

Les analyses des données que Philae a réussi a envoyer à sa base de l’ESA, l’Agence Spatiale Européenne, prendront beaucoup de temps avant de surprendre le monde entier, peut-être encore plus que l’exploit lui-même réalisé après un voyage de plus de 600 milliards de km. Rosetta et Philae se trouvent à peu près à 500 milliards de km, mais le voyage a du prendre des trajectoires déviantes nécessaires aux effets de fronde.

Ce qu’on peut retenir, c’est que la jeunesse a été enthousiaste à suivre cette aventure, tous les enfants et les jeunes en sont restés émerveillés, cela a été comme un conte pour eux, mais aussi pour tous ceux qui ont connu l’épopée « Apollo » de la conquête de la Lune, à cet effet Buzz Aldrin a félicité l’ESA et ses équipes, comme je le fais également, félicitations à toutes les équipes qui ont travaillé depuis vingt ans à ce projet qui est devenu une réalisation qui marque l’histoire de la conquête de l’espace. Cette aventure stupéfiante, dont Monsieur Klim Churyumov (prononcer tch) avec sa collègue Valentina Guerassimenko ont été l’origine, grâce à leur découverte va amener les spécialistes vers des renouveaux scientifiques très attendus. Monsieur Churyumov a suivi à l’ESA le déroulement de l’atterrissage de Philae, presqu’en direct du fait des 28 minutes et 8 secondes qui séparent les radiotélécommunications. Il a dû être aux anges! C’est là aussi l’exploit des équipes de l’ESA la coordination des télécommandes en ayant présent à l’esprit le laps de temps d’émission à réception des radiométries électromagnétiques de ces 28 minutes, sans faille. J’ai entendu dire lors d’une émission télé que l’eau des comètes était apparue dans les 120 à 180 secondes après le big bang, ce n’est pas exacte semble-t-il, car l’oxygène serait apparu bien plus tard, c’est à dire après la « nucléosynthèse primordiale », le big bang n’a réussi à engendrer que des noyaux d’hydrogène et d’hélium et ce jusque dans la « mélasse » qui dure jusqu’à 380 000 années après le big bang. 2 atomes H pour un atome O ne formeront la molécule H2O que bien après le lithium, le béryllium, le bore, le carbone et même l’azote avec la nucléosynthèse avançant vers l’oxygène. Donc les comètes sont apparues après les étoiles, après des explosions en supernovae, naines blanches, naines noires et autres qui avaient provoqué l’arrivée de l’oxygène. Les poussières bizarres de la comète Churyumov-Gurassimenko vont certainement révéler des choses étonnantes, la glace provient peut-être d’il y huit à dix milliards d’années, ou de 4,5 milliards d’années comme notre système solaire.
Nous suivrons avec le plus grand intérêt les développements de l’ESA de cette aventure qui semble-t-il a marqué l’histoire.
Wladimir

http://www.esa.int/fre/ESA_in_your_country/France/C_est_fait%21_Le_module_Philae_de_Rosetta_a_atterri

Epopée de Rosetta et Philae ce 12 novembre 2014







Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus