Montrez-nous de beaux avions, de beaux bateaux

25052018

Montrez-nous de beaux avions, que le génie humain réalise constamment. Des premiers aéroplanes aux hydravions énormes pour l’époque qu’on a revus à de plus petites dimensions, avions légers, avions de passagers, de transport de marchandises, avions de ravitaillement, avions de combat – tous sont remplis du génie humain. Petits, moyens et grands tous ont une particularité spécifique à quoi ils sont destinés, mais aussi les avions construits en série, tous pareils mais au service des humains. Ce qui dérange à notre époque c’est bien la pollution qu’ils déversent dans les airs – en fait pareil pour les bateaux, les plus grands paquebots pour les croisières l’air de rien polluent énormément et contribuent à agrandir cette île artificielle qui s’est réalisée au milieu du Pacifique composées de bouteilles plastiques et autres bidons et déchets, les oiseaux pardonnent inconsciemment et viennent s’y aventurer, mais ne restent pas longtemps, juste le temps d’un petit repos avant de repartir se faire porter par les courants chauds pour aller autre-part.




Konstantin Korotkov, dans « l’âme est scientifique »

24052018

Konstantin Korotkov, professeur de physique et autres matières scientifiques à Saint-Petrersvourg a commencé à bouleverser les connaissances tangibles pour cerner d’une manière scientifique l’âme de l’être humain. L’âme est aussi logée chez les animaux, c’est pourquoi il ne faut jamais maltraiter un animal. Korotkov est mentionné dans « L’âme est scientifique – un peu d’astronomie ».

Konstantin Korotkov rejoint certaines conceptions de Roger Penrose et Stephen Hawking.

Par des procédés scientifiques Konstantin Korotkov étudie l’aura des humains, et les propagations électromagnétiques du cerveau par les canaux quantiques qui ne peuvent que déboucher sur l’âme. Les procédés scientifiques utilisés sont modernes et basés sur ceux de la méthode Kirlian notamment. Le couple Kirlian qui avait réussi à photographier l’aura humaine, ce procédé est infiniment plus précis avec l’aide d’ordinateurs hautement perfectionnés pour pouvoir aborder la propagation d’ondes quantiques des neurones du cerveau et du corps. Les découvertes sont stupéfiantes ainsi que les applications qu’on peut en déduire pour le domaine médicale.

Ecoutez-le:




Relations étonnantes entre les planètes du système solaire

17022018

Cela peut paraître aberrant voire osé que d’affirmer qu’il existe une relation déterminée, comme réglée au plus juste entre toutes les planètes du système solaire et pourtant il y a déjà bien longtemps que des astronomes ont découvert cet équilibre mathématique de toutes les forces gravitationnelles. Ces forces s’équilibrent entre attraction, répulsion et gravité. Après le Big Bang, l’inflation et le refroidissement de ce qu’était le début de l’univers, dès le premier milliard d’années des nuages d’atomes déjà réalisés se complexifiant en molécules de plus en plus riches circulaient dans le cosmos encore très chaud. Ces nuages mélangés aux gaz subsistent encore disparates vagabondant sans arriver à s’agglomérer à des objets sur leur passage, mais d’autres infiniment plus nombreux et denses ont créé les étoiles utilisant hydrogène et hélium et s’étaient constitués en géantes bleues, d’autres infiniment plus petites ont fini par refroidir encore pour se transformer en naines rouges, d’autres éclatant en supernovae – le tout s’agglomérant dans des systèmes stellaires et dans des amas galactiques jusqu’aux superamas galactiques dont nombreux parmi eux finissant en leur centre dans les trous noirs qui les attendent depuis des milliards d’années. Toutes ces interactions ont une incidence directe sur chacune des planètes du système solaire, peut-être même les objets éloignés en dehors de notre galaxie – une incidence mais infime, mais tout de même incidence, comme les poussières de la « ceinture d’astéroïdes » entre Mars et Jupiter. Les satellites joviens comme les satellites martiens ont une influence sur la planète dont ils dépendent comme la Lune par rapport à la Terre, mais ces influences sont locales, inhérentes à la planète ils sont en équilibre (bien que la Lune s’éloigne de la Terre de trois centimètres par an). Entre Mars et Jupiter les astronomes pensaient à une planète mystérieuse manquante au dix neuvième siècle, en fait il s’agissait de petites influences de Cérès de 1000 km de diamètre découverte par le Hongrois Von Sach sur base des calculs de l’Allemand Karl Gauss et de l’influence d’autres petits planétésimaux et de celle éloignée d’Uranus – des astéroïdes circulent aussi dans ces parages. En fait selon l’échelle de la loi de Titius-Bode, Cérès se trouve à une valeur de 27,7.
Le mathématicien allemand Johann Titius connaissait la série 0,3,6,12,24,48 et 96 qui sépare réciproquement les six planètes, mais cette série ne le satisfaisait pas, quelque chose manquait dans cette logique – il était certain qu’entre le Soleil et Mercure l’on pouvait glisser un « 3″ comme valeur, puis doubler cette valeur à « 6″ jusqu’à Vénus, puis doubler cette dernière à « 12″ pour valeur de la Terre, puis doubler la « 12″ à « 24″ pour obtenir celle de Mars, puis doubler celle de Mars à « 48″ pour celle de Jupiter et « 96″ pour celle d’Uranus, Neptune n’était pas encore découverte par le Verrier. Titius ajoute un « quatre » à chaque élément : le « 3″ devient « 7″ et la suite s’écrit: 4,7,10,16,28,52, et 100. Chaque valeur correspond à une planète sauf celle du « 28″ donc logiquement une force, une planète manquante. La planète manquante n’est autre que celle décrite ci-dessus, Cérès avec d’autres planétésimaux se trouvant bien entre Mars et Jupiter, dans la ceinture d’astéroïdes.

Un équilibre dans le vide du cosmos infini, un équilibre parfait sorti du chaos dense et incandescent – un équilibre dans le froid intense de ses -273°C/K – un équilibre dont des galaxies volent plus vite que la vitesse de la lumière.
Wladimir




UN BOLIDE DANS LE CIEL DU ROUSSILLON vu à ELNE 28 juillet 2017 à 22H05 TU

9082017

‌Bonjour,
Un bolide a été signalé le 7 août 2017 dans le ciel du Roussillon, mais personne n’a réagi à celui du 28/29 juillet 2017

http://rers-elne66.over-blog.com/2017/08/retour-sur-la-nuit-des-etoiles-du-rers.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Le soir lorsque tout le monde s’était dispersé, nous bavardions avec Noël et Alexandre, soudain derrière leur dos en une seconde j’avais vu la chose incroyable que je veux toujours voir: UN BOLIDE ! Eux ne l’ont pas vu. Il était exactement minuit 02 à 05 le 29 juillet ou 22H02 à 05 TU le 28 juillet; le bolide est passé presque à l’horizontal avec une pente imperceptible tendant vers le sol certainement à quelques dizaines de kilomètres plus loin vers l’ouest. La hauteur une vingtaine de degrés au-dessus de la surface, la longueur du bolide, certainement suffisamment longue pour qu’elle paraisse quelques centaines de mètres à travers la cime des cyprès. Sa magnitude -11 facilement, la boule avec sa chevelure plus impressionnante que j’ai jamais vue. Magnifique spectacle que j’ai été seul à voir dans toutes la France aux coordonnées de 42°36’15 Nord et 2°57′ 19 Ouest. Si personne ne se manifeste, je l’appellerais « Bolide Wladimir ». Ils en ont vu un vers Narbonne le 7 août dans exactement les mêmes conditions que les miennes. Ce sont de bolides rasant en provenance du radiant « Delta Aquaride ».

Je suis content car quelqu’un l’a vu aussi en Allemagne vers 22h08 TU ce même 28 juillet 2017.

Merci de bien vouloir ajouter cet événement que je transmettrai également au programme « FRIPON » et « reforme » IMO

Wladimir Vostrikov




JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017

25062017

JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017
25062017
Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu bien avant celui de la Toungouska, et bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.
Extrait de « Fin du monde à Bugarach » :
Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. Plutôt cet astéroïde, avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De gros astéroïdes de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. L’un d’eux serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, il deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille, l’astéroïde prendrait de l’ampleur, il grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus et il obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus l’objet céleste cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait vite commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’un météorite est gros qu’il anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions, de sa masse. Il faudrait un astéroïde de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, et peut-être de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite Pluton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des comètes ou astéroïdes importants – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».
Les gros astéroïdes ou comètes en dimensions et en masse, lorsqu’ils évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel ils se trouvent et sujets à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsés par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement des autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou de Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.
L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.
Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…




Sur la Terre comme au ciel ou l’inverse

24032017

Lire Le dernier ouvrage de Wladimir
« La particule spirituelle »

Un recueil de « Nouvelles » – En les lisant vous serez soit « à l’aise, soit le contraire « mal à l’aise »

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La particule spirituelle

Croyances, religions, légendes et science.

On peut être croyant ou non, des questions se poseront toujours auxquelles l’on essaie de répondre et pour lesquelles des repères sont nécessaires, soit dans l’histoire, soit dans l’étude comme une sorte de révision de ce qu’on nous a inculqué et aussi à notre époque développée, dans tous les domaines scientifiques.

Les physiciens, les chimistes, les astrophysiciens et les scientifiques en général ont abouti à des découvertes inimaginables il y a encore quelques décennies.

Oui, l’être humain doté d’un cerveau investigateur et curieux il veut creuser les mystères, aller au bout de ses questionnements. La Science découvrira-t-elle un jour « la particule spirituelle » ? C’est l’objet de cet ouvrage dans lequel l’homme, les animaux et tout ce qui nous entoure sur Terre comme dans le cosmos, nous interpelle.

Wladimir a publié quelques ouvrages aux Editions du Net. Romans, historique, science fiction et essais.
Discipline : sciences-humaines
Parution : 23-01-2017
Auteur : Wladimir Vostrikov
ISBN: 978-2-312-05002-7
Format : 150×230 mm
Nombre de pages : 114
Série / Collection : Les Editions du Net

Sur la Terre comme au ciel ou l'inverse dans Evolution de l'Homme et astrophysique -wladimir-vostrikov

Quelques références: Nicola Tesla …




La particule spirituelle, parmi les particules élémentaires

11112016

ireszLe dernier ouvrage de Wladimir
« La particule spirituelle »

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Accueil>CULTURE ET SOCIÉTÉS>SCIENCES HUMAINES> La particule spirituelle –

La particule spirituelle
de Wladimir Vostrikov
Résumé
Il y a les croyances, les légendes et aussi la science. On peut être croyant ou non, des questions se poseront toujours auxquelles l’on essaie de répondre et pour lesquelles des repères sont nécessaires, soit dans l’histoire, soit dans l’étude comme une sorte de révision de ce qu’on nous a inculqué et aussi à notre époque développée, dans tous les domaines scientifiques. Les physiciens, les chimistes, les astrophysiciens et les scientifiques en général ont abouti à des découvertes insoupçonnées il y a encore quelques décennies. Oui, l’être humain doté d’un cerveau investigateur et curieux il veut creuser les mystères, aller au bout de ses questionnements. La Science découvrira-t-elle un jour « la particule spirituelle » ? C’est l’objet de cet ouvrage dans lequel l’homme, les animaux et tout ce qui nous entoure sur Terre comme dans le cosmos, nous interpelle.
Auteur
Wladimir Vostrikov a publié quelques ouvrages aux Editions du Net. Passionné par la Science, il l’est d’astrophysique et d’astronomie. Son expérience professionnelle s’est réalisée dans le domaine des transports internationaux aériens et maritimes aussi bien aux Nations Unies que dans des compagnies privées.
Discipline : sciences-humaines
Parution : 23-01-2017
Auteur : Wladimir Vostrikov
ISBN: 978-2-312-05002-7
Format : 150×230 mm
Nombre de pages : 114
Série / Collection : Les Editions du Net

La particule spirituelle,  parmi les particules élémentaires dans Animaux respect et sauvegarde -wladimir-vostrikov




30 Juin Journée des astéroïdes

30062016

Asteroid Day is today on the 30th of june. Asteroid Day is now an annual event.

La Journée des Astéroïdes est un événement devenu annuel. Cette journée rappelle les événements de la Tunguska en Sibérie et les autres comme celui de Tcheliabinsk récemment. Lors des événements des nuits des étoiles, on parlera inévitablement des astéroïdes qui se manifesteront surtout vers le 12 aout prochain « Le Perséides », bien que les nuits des étoiles se tiendront entre le 5 aout et le 7 aout prochains. Entre le 5 et le 7 on pourra certainement en voir quelques-uns, mais ce ne sera pas « la pluie » d’astéroïdes, tandis que la nuit du 12 sera gênée par la Lune gibbeuse.

Les gros astéroïdes sont un danger pour la Terre. Les astronomes et ceux qui observent le ciel suivent des programmes spéciaux dédiés à la recherche et le suivi des astéroïdes potentiellement dangereux pour notre planète. Gros ou petits les dangers sont réels et permanents. On recherche les trajectoires et on évalue par de savants calculs les points d’impact possible sur Terre pour prévenir les dangers et faire le nécessaire pour s’en protéger.




Ondes mystérieuses de la pensée

29052016

Des ondes mystérieuses sont communes à tous les êtres. Ce sont des ondes électromagnétiques émises constamment par notre corps et notre cerveau qui est une véritable station radio émettrice basses fréquences à batterie chimique. J’ai eu la curiosité d’essayer de comprendre la raison pour laquelle j’étais persuadé que les ondes de notre cerveau étaient selon moi « éternelles ». Je pensais qu’elles partent constamment dans le cosmos et y évoluent d’une manière éternelle, comme la lumière, les photons. J’ai consigné ces impressions qui me semblent logiques dans un petit ouvrage que j’ai appelé « Conceptions cosmologiques ». Je pense avoir eu raison de le faire car j’avais voulu m’abstenir de faire des recherches parmi savants et philosophes et de travailler ce sujet par moi-même pour voir ce que j’allais découvrir. Après le début des années 2000, je me suis intéressé à ce qu’écrivaient les philosophes et il y en a quelques-uns et aussi ce qu’en pensent les savants, notamment les astrophysiciens. J’ai fait une découverte incroyable lorsque j’ai lu un ouvrage dont l’auteur évoque l’énergie qui nous entoure et aussi celle contenue à l’intérieur de notre corps; pour moi je n’exclus jamais celle des animaux, puisque nous en sommes aussi, bien qu’au stade le plus évolué. Un jour j’avais lu que si l’on comparait le noyau d’un atome avec proton et neutron à une balle de ping-pong, son électron se trouverait à même échelle à une distance d’un kilomètre. Entre le noyau et l’électron, c’est le vide – rien. Si l’on retirait ce vide de tous les atomes de la Terre, celle-ci se retrouverait pas plus grande que Paris. Mais ce vide est aussi une incroyable énergie. Cette énergie est éternelle et infinie. L’énergie des morts est dans le cosmos et y évolue selon des voies mystérieuses. Je découvre sans avoir lu ces affirmations que c’est exactement ce que je décrivais dans « Conceptions cosmologiques ». Cette énergie est ondes, cette énergie est vibrations.
Quelques lectures m’ont fait découvrir Nikola Tesla. Personnage moins connu qu’Edison mais qui avait été génial avec ses découvertes et les applications qu’on lui avait demandé de suspendre. Un jour il fait venir son neveu Savo d’Europe. Nikola Tesla travaille pratiquement seul dans son laboratoire dans les environs de New-York. Il demande à son neveu qui s’y connaissait bien dans la conduite automobile, de conduire sa belle voiture qu’il avait transformée « à sa manière », Tesla était assis à la place passager. La ville était Buffalo non loin de Niagara Falls. C’était dans les années trente, époque de quelques voitures et camions électriques dont l’autonomie ne dépassait pas les 70km. Nikola Tesla dans sa belle voiture conduite par Savo fait des pointes de plus de 140 km/heure. Ils roulent longtemps, puis s’arrêtent et reprennent les essais pendant plusieurs journées. Lorsqu’ils s’arrêtent en ville, des passants viennent les voir et leur demandent: « Comment se fait-il qu’on entende pas le moteur? Et pourquoi il n’y a pas de tuyau d’échappement, et pourquoi il n’y a pas de fumée? – Savo qui baragouinait l’anglais à peine faisait geste qu’il ne savait pas, quant à Nikola Tesla, il finit par dire simplement : »Il n’y a pas de moteur » (Il voulait dire moteur à explosion, car il y avait bien un moteur, mais électrique d’un mètre sur soixante centimètres). Lorsque les constructeurs automobiles lui avaient demandé comment ça se passait pour l’électricité, quelles étaient les batteries, etc. Tesla avait répondu: « L’électricité est captée à partir de l’énergie cosmique de l’ionosphère et cette énergie est infinie et puis elle se trouve partout autour de nous, gratuite ». La tour de Tesla et ses capteurs avec tubes cathodiques encastrés dans la belle voiture, tout cela fût stoppé par les puissants constructeurs. Nikola Tesla continua à travailler seul dans son laboratoire et sa notoriété avait subitement baissé et on disait même que les extraterrestres étaient derrière tout cela. Avant sa mort en 1943 il disait être persuadé que les ondes du cerveau sont éternelles.

Voir « Conceptions cosmologiques » Les Editions du Net

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Composition de l’univers comme il me semble

13052016

Composition de l’univers, comme il me semble, alors que je croyais que l’énergie sombre ne devait pas y figurer.

Depuis les résultats des sondes Cobe, WMAP et Planck certains résultats ont légèrement évolué, voir Conceptions cosmologiques pages 37, 40 et 47. Jusqu’il y a 380,000 années après le Big Bang la NASA/WMAP Science Team et les physiciens n’entrevoyaient pas d’énergie sombre dans la composition de l’univers à ses débuts, de sorte qu’on pourrait penser que l’énergie sombre n’existât simplement pas. La composition de l’univers était de 63% de matière sombre, 15% de photons, 10% de neutrinos et 12% d’atomes. Les chercheurs avaient peut-être remisé l’énergie sombre en dehors du halo de l’univers naissant. Soit, mais la composition de l’univers de nos jours est échelonnée de la manière suivante : Energie sombre 72% – matière sombre 23% – atomes 4,6% les photons et les neutrinos auraient ou disparus, ou se seraient imbriqués dans l’une des autres composantes et les atomes se seraient tassés de 7,4%. Or nous savons que les photons sont en permanence présents ainsi que les neutrinos. Les premiers font partie de notre vie quotidienne à tout instant et partout, même la nuit, car l’énergie électrique en fait partie et que les seconds sont captés et évalués dans les particules élémentaires, au LHC et autres capteurs. Il faut penser que ces éléments déterminants de l’univers ne se sont pas évaporés ou désintégrés. Ces éléments se sont transformés, déjà en atomes de plus en plus lourds, tandis que les neutrinos et les photons en matière sombre et aussi en atomes puisque l’énergie est composée de masse et de la vitesse de la lumière portée au carré, et inversement tous les composants primitifs ont créé par leur combinaison l’énergie sombre et invisible. Dans les schémas type camembert contemporains, ne faudrait-il pas enlever l’énergie sombre pourrait-on se demander comme je me le demande depuis un certain temps, car l’énergie n’est pas matière, donc pas une véritable composante. L’air et les gaz font partie intégrante de la portion « atomes ». Il ne resterait plus que 16,6% d’atomes et 83,3% de matière sombre. Et bien non puisque masse.vitesse lumière au carré engendrent énergie. Le compte doit être bon et l’énergie sombre est bien composante de l’univers à part entière de ses 72%.
Wladimir







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