Décollage magnétique, j’en suis l’inventeur pour les fusées

15112018

Je suis l’inventeur du DECOLLAGE MAGNETIQUE pour les fusées pour preuve consulter le roman NSEA allers & retours spatiaux ou bien « Cosmos 21″.

Le décollage des fusées dans mon livre se font au départ des spatiaudromes comme « Falaise Crevaux » en Guyane non loin de Kourou, une centaine de kilomètres, de Houston aux Etats(Unis, de Baïkonour au Kazakhstan et de Plessetsk au nord de Moscou en Russie. Je suis l’inventeur d’un puits que j’appelle « PCHE » puits de catapultage électromagnétique. Ces puits sont construits et utilisés sur les bases de lancement de fusées ci-dessus mentionnées.

Il est indéniable qu’il serait justifié que je sois Consultant dans toutes réalisations conséquentes à mon invention et représentant à titre honorifique de certaines entités aéronautiques utilisant cette invention qui est inspirée des décollages magnétiques sur les portes-avions modernes.
Wladimir Vostrikov
15 novembre 2018




Programme Bourane et AN-225 devrait être réactualisé

15112018

Quel dommage qu’une idée aussi géniale ait été arrêtée. Espérons qu’un jour dans les années qui viennent « Bourane » reviendra ainsi que l’extraordinaire porteur, l’avion le plus grand du monde l’Antonov AN-225 afin de justement reprendre des vols vers ISS qui en a besoin de toute urgence, mais aussi des vols vers la Lune, la planète Mars et en général vers le lointain cosmos pour découvrir les exoplanètes avec des vaisseaux spatiaux comme « Bourane » mais aussi plus grands et bien plus sophistiqués. Le programme « Bourane » avec l’AN-225 étaient appropriés pour rejoindre une ou des stations non seulement comme ISS mais aussi et surtout des stations GÉOSTATIONNAIRES comme celle qui est décrite et construite dans: NSEA allers & retours spatiaux. Stations géostationnaires selon les théories et les projets du précurseur de l’astronautique reconnu dans le monde Constantin Tsiolkovski et agencées par de géniaux concepteurs en astronautiques et aéronautiques.




Il y a trois passagers à bord d’ISS…

13102018

Si les partenaires d’ISS ne se mobiliseront pour reprendre les vols de service, les Russes arriveront bien à trouver ce qui a provoqué la panne dans le déclenchement erroné d’un booster comme le système de commande des attaches de la désolidarisation ou d’un moteur de la fusée et reprendront le service au plus tôt. Les Russes ne sont pas seuls, ils sont en coopération avec l’ESA et la NASA, les Japonais et les Chinois… Une solution sera trouvée, car là-haut il reste trois passagers, même si les ressources alimentaires et techniques sont suffisantes, il semble qu’il n’y ait plus de capsule de retour attachée à l’ISS.




Relations étonnantes entre les planètes du système solaire

17022018

Cela peut paraître aberrant voire osé que d’affirmer qu’il existe une relation déterminée, comme réglée au plus juste entre toutes les planètes du système solaire et pourtant il y a déjà bien longtemps que des astronomes ont découvert cet équilibre mathématique de toutes les forces gravitationnelles. Ces forces s’équilibrent entre attraction, répulsion et gravité. Après le Big Bang, l’inflation et le refroidissement de ce qu’était le début de l’univers, dès le premier milliard d’années des nuages d’atomes déjà réalisés se complexifiant en molécules de plus en plus riches circulaient dans le cosmos encore très chaud. Ces nuages mélangés aux gaz subsistent encore disparates vagabondant sans arriver à s’agglomérer à des objets sur leur passage, mais d’autres infiniment plus nombreux et denses ont créé les étoiles utilisant hydrogène et hélium et s’étaient constitués en géantes bleues, d’autres infiniment plus petites ont fini par refroidir encore pour se transformer en naines rouges, d’autres éclatant en supernovae – le tout s’agglomérant dans des systèmes stellaires et dans des amas galactiques jusqu’aux superamas galactiques dont nombreux parmi eux finissant en leur centre dans les trous noirs qui les attendent depuis des milliards d’années. Toutes ces interactions ont une incidence directe sur chacune des planètes du système solaire, peut-être même les objets éloignés en dehors de notre galaxie – une incidence mais infime, mais tout de même incidence, comme les poussières de la « ceinture d’astéroïdes » entre Mars et Jupiter. Les satellites joviens comme les satellites martiens ont une influence sur la planète dont ils dépendent comme la Lune par rapport à la Terre, mais ces influences sont locales, inhérentes à la planète ils sont en équilibre (bien que la Lune s’éloigne de la Terre de trois centimètres par an). Entre Mars et Jupiter les astronomes pensaient à une planète mystérieuse manquante au dix neuvième siècle, en fait il s’agissait de petites influences de Cérès de 1000 km de diamètre découverte par le Hongrois Von Sach sur base des calculs de l’Allemand Karl Gauss et de l’influence d’autres petits planétésimaux et de celle éloignée d’Uranus – des astéroïdes circulent aussi dans ces parages. En fait selon l’échelle de la loi de Titius-Bode, Cérès se trouve à une valeur de 27,7.
Le mathématicien allemand Johann Titius connaissait la série 0,3,6,12,24,48 et 96 qui sépare réciproquement les six planètes, mais cette série ne le satisfaisait pas, quelque chose manquait dans cette logique – il était certain qu’entre le Soleil et Mercure l’on pouvait glisser un « 3″ comme valeur, puis doubler cette valeur à « 6″ jusqu’à Vénus, puis doubler cette dernière à « 12″ pour valeur de la Terre, puis doubler la « 12″ à « 24″ pour obtenir celle de Mars, puis doubler celle de Mars à « 48″ pour celle de Jupiter et « 96″ pour celle d’Uranus, Neptune n’était pas encore découverte par le Verrier. Titius ajoute un « quatre » à chaque élément : le « 3″ devient « 7″ et la suite s’écrit: 4,7,10,16,28,52, et 100. Chaque valeur correspond à une planète sauf celle du « 28″ donc logiquement une force, une planète manquante. La planète manquante n’est autre que celle décrite ci-dessus, Cérès avec d’autres planétésimaux se trouvant bien entre Mars et Jupiter, dans la ceinture d’astéroïdes.

Un équilibre dans le vide du cosmos infini, un équilibre parfait sorti du chaos dense et incandescent – un équilibre dans le froid intense de ses -273°C/K – un équilibre dont des galaxies volent plus vite que la vitesse de la lumière.
Wladimir







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