Relations étonnantes entre les planètes du système solaire

17022018

Cela peut paraître aberrant voire osé que d’affirmer qu’il existe une relation déterminée, comme réglée au plus juste entre toutes les planètes du système solaire et pourtant il y a déjà bien longtemps que des astronomes ont découvert cet équilibre mathématique de toutes les forces gravitationnelles. Ces forces s’équilibrent entre attraction, répulsion et gravité. Après le Big Bang, l’inflation et le refroidissement de ce qu’était le début de l’univers, dès le premier milliard d’années des nuages d’atomes déjà réalisés se complexifiant en molécules de plus en plus riches circulaient dans le cosmos encore très chaud. Ces nuages mélangés aux gaz subsistent encore disparates vagabondant sans arriver à s’agglomérer à des objets sur leur passage, mais d’autres infiniment plus nombreux et denses ont créé les étoiles utilisant hydrogène et hélium et s’étaient constitués en géantes bleues, d’autres infiniment plus petites ont fini par refroidir encore pour se transformer en naines rouges, d’autres éclatant en supernovae – le tout s’agglomérant dans des systèmes stellaires et dans des amas galactiques jusqu’aux superamas galactiques dont nombreux parmi eux finissant en leur centre dans les trous noirs qui les attendent depuis des milliards d’années. Toutes ces interactions ont une incidence directe sur chacune des planètes du système solaire, peut-être même les objets éloignés en dehors de notre galaxie – une incidence mais infime, mais tout de même incidence, comme les poussières de la « ceinture d’astéroïdes » entre Mars et Jupiter. Les satellites joviens comme les satellites martiens ont une influence sur la planète dont ils dépendent comme la Lune par rapport à la Terre, mais ces influences sont locales, inhérentes à la planète ils sont en équilibre (bien que la Lune s’éloigne de la Terre de trois centimètres par an). Entre Mars et Jupiter les astronomes pensaient à une planète mystérieuse manquante au dix neuvième siècle, en fait il s’agissait de petites influences de Cérès de 1000 km de diamètre découverte par le Hongrois Von Sach sur base des calculs de l’Allemand Karl Gauss et de l’influence d’autres petits planétésimaux et de celle éloignée d’Uranus – des astéroïdes circulent aussi dans ces parages. En fait selon l’échelle de la loi de Titius-Bode, Cérès se trouve à une valeur de 27,7.
Le mathématicien allemand Johann Titius connaissait la série 0,3,6,12,24,48 et 96 qui sépare réciproquement les six planètes, mais cette série ne le satisfaisait pas, quelque chose manquait dans cette logique – il était certain qu’entre le Soleil et Mercure l’on pouvait glisser un « 3″ comme valeur, puis doubler cette valeur à « 6″ jusqu’à Vénus, puis doubler cette dernière à « 12″ pour valeur de la Terre, puis doubler la « 12″ à « 24″ pour obtenir celle de Mars, puis doubler celle de Mars à « 48″ pour celle de Jupiter et « 96″ pour celle d’Uranus, Neptune n’était pas encore découverte par le Verrier. Titius ajoute un « quatre » à chaque élément : le « 3″ devient « 7″ et la suite s’écrit: 4,7,10,16,28,52, et 100. Chaque valeur correspond à une planète sauf celle du « 28″ donc logiquement une force, une planète manquante. La planète manquante n’est autre que celle décrite ci-dessus, Cérès avec d’autres planétésimaux se trouvant bien entre Mars et Jupiter, dans la ceinture d’astéroïdes.

Un équilibre dans le vide du cosmos infini, un équilibre parfait sorti du chaos dense et incandescent – un équilibre dans le froid intense de ses -273°C/K – un équilibre dont des galaxies volent plus vite que la vitesse de la lumière.
Wladimir




JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017

25062017

JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017
25062017
Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu bien avant celui de la Toungouska, et bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.
Extrait de « Fin du monde à Bugarach » :
Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. Plutôt cet astéroïde, avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De gros astéroïdes de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. L’un d’eux serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, il deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille, l’astéroïde prendrait de l’ampleur, il grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus et il obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus l’objet céleste cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait vite commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’un météorite est gros qu’il anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions, de sa masse. Il faudrait un astéroïde de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, et peut-être de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite Pluton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des comètes ou astéroïdes importants – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».
Les gros astéroïdes ou comètes en dimensions et en masse, lorsqu’ils évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel ils se trouvent et sujets à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsés par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement des autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou de Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.
L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.
Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…




La particule spirituelle, parmi les particules élémentaires

11112016

ireszLe dernier ouvrage de Wladimir
« La particule spirituelle »

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La particule spirituelle
de Wladimir Vostrikov
Résumé
Il y a les croyances, les légendes et aussi la science. On peut être croyant ou non, des questions se poseront toujours auxquelles l’on essaie de répondre et pour lesquelles des repères sont nécessaires, soit dans l’histoire, soit dans l’étude comme une sorte de révision de ce qu’on nous a inculqué et aussi à notre époque développée, dans tous les domaines scientifiques. Les physiciens, les chimistes, les astrophysiciens et les scientifiques en général ont abouti à des découvertes insoupçonnées il y a encore quelques décennies. Oui, l’être humain doté d’un cerveau investigateur et curieux il veut creuser les mystères, aller au bout de ses questionnements. La Science découvrira-t-elle un jour « la particule spirituelle » ? C’est l’objet de cet ouvrage dans lequel l’homme, les animaux et tout ce qui nous entoure sur Terre comme dans le cosmos, nous interpelle.
Auteur
Wladimir Vostrikov a publié quelques ouvrages aux Editions du Net. Passionné par la Science, il l’est d’astrophysique et d’astronomie. Son expérience professionnelle s’est réalisée dans le domaine des transports internationaux aériens et maritimes aussi bien aux Nations Unies que dans des compagnies privées.
Discipline : sciences-humaines
Parution : 23-01-2017
Auteur : Wladimir Vostrikov
ISBN: 978-2-312-05002-7
Format : 150×230 mm
Nombre de pages : 114
Série / Collection : Les Editions du Net

La particule spirituelle,  parmi les particules élémentaires dans Animaux respect et sauvegarde -wladimir-vostrikov




Ondes gravitationnelles

13092016

En septembre 2016, je n’avais pas pu assister à une conférence dont l’annonce avait éveillé ma curiosité. Les ondes gravitationnelles. Et en fin de compte je me suis dis que c’était une bonne chose car l’ayant ratée, je pourrais développer ma propre compréhension de ce vaste sujet, d’essayer de comprendre à ma façon et comparer par la suite à ce qu’écrivent les astrophysiciens là-dessus. Je sais c’est une approche prétentieuse, mais elle m’est personnellement intéressante car je me pose des questions sur ce sujet à la mode depuis quelque temps. Bien entendu le grand Albert Einstein a mis le feu aux poudres stagnantes d’une réalité intemporelle, il a écrit ses équations et en se retournant pour la photo devant son tableau noir, il a les yeux tout ronds qui nous fixent et nous transpercent à l’infini. Pour lui c’est d’une telle évidence que tout son corps est équation. A cet instant, il a touché le secret de l’infini, de l’espace qu’il croyait stagnant de 1905 à 1912 dans sa jeunesse par une complexité mathématique jamais soupçonnée – celle d’une équation longue dans laquelle chaque signe correspond déjà à une équation concrète résolue, dont la résultante est la découverte d’une simple réalité. La courbure de « l’espace-temps ». Cette conception passe par d’innombrables stades comme le flux d’un circuit électronique pour aboutir à un résultat inévitable, nécessaire indiscutable. Les ondes gravitationnelles sont les fluctuations de la géométrie spatiale, les nœuds quantiques, les nœuds cosmiques sont les carrefours d’une toile des forces qui s’affrontent. Ce sont ces forces qui créent un canevas d’ondes gravitationnelles qui courbent l’espace et le temps. Si l’on se pose la question d’imaginer quelles sont les forces les plus puissantes dans le cosmos, on peut imaginer une évolution de la force primordiale, celle du Big Bang qui a enchainé une force d’une croissance constante qui s’est complexifiée de différentes manières. D’abord l’expansion universelle tout azimut, explosions sur explosions, déflagrations sur déflagrations d’abord de la mélasse primordiale d’électrons puis de neu-trons, d’hydrogène et de lithium de matière et d’anti-matière créant le champs de Higgs et une expansion exponentielle réalisant les premières étoiles et toute la suite – cette force est l’énergie sombre, elle ne s’arrête pas et fonce à la vitesse de la lumière. Elle rencontre non pas des obstacles mais des entités qui lui sont familières puisque c’est elle qui a contribué à leur réalisation telles que les superamas galactiques, les galaxies, les étoiles, les étoiles doubles, les étoiles et leur système stellaire, les planètes, les comètes, les nébuleuses de gaz et de silicates. Cette force est croissante, du moins jusqu’à nos connaissances humaines actuelles et nos observations. Car une époque universelle peut contraindre le cosmos à se rétracter. La force exponentielle cosmique ren-contre autre chose, quelque chose d’invisible, c’est la gravité des systèmes galactiques et stellaires. Les entités les plus massives attirent les moins mas-sives. Le cosmos étant le vide absolu, toutes les forces sont en action par le simple fait que leur masse existe, celle de la matière accrétée. Une autre force, celle de Stephen Hawking est celle des trous noirs. En effet les systèmes s’usent, se lassent dans l’univers leurs forces intrinsèques diminuent et si survient une grosse étoile en fin de vie géante rouge devenue étoile à neutrons après avoir explosée en supernovae, elle attire tout son entourage comme pour le rendre au Big Bang. Pour l’instant les scientifiques ne savent pas du tout ce qui sort par le bout de son « entonnoir », un éblouissement certes, mais on ne peut en connaître la nature. Les forces du cosmos vivant sont déjà confrontées entre-elles mais elles font aussi face aux forces anéantissantes des trous noirs. Une balle sur une toile forme un creux sur la toile car elle est attirée par l’attraction terrestre vers le bas, comme la constellation du Sagittaire semble être attirée par le trou noir de notre galaxie. C’est une force indéniable mais il y a d’autres forces. Ces autres forces sont les forces gravitationnelles de tous les objets du cosmos. Les superamas subissent et créent des forces d’attraction et de répulsion envers d’autres superamas et entre-elles foisonne l’énergie noire ou sombre. Les superamas contien-nent des amas à l’intérieur desquels se confrontent les forces d’attraction entre les systèmes stellaires à l’intérieur desquels se confrontent les forces gravitationnelles des astres, étoiles, planètes, comètes, nébuleuses de gaz et de poussières de silicates. Une force perturbe tout l’équilibre et des catastrophes cosmiques se produisent ; cette force nouvelle qu’on n’arrive pas à déterminer est « la matière sombre ». On sait qu’elle existe puisqu’elle attire des astres sans qu’on en détermine l’origine visible, il ne s’agit pas d’un autre astre plus massif à moins qu’il soit invisible, donc « matière sombre ». Toutes les forces confrontées forment un réseau imperceptible à l’observation classique. Toutes les forces confrontées forment des ondes gravitationnelles et qui déforment l’espace-temps. Cette déformation doit avoir un impact concret sur tous les éléments universels, même la psyché. Faut-il s’en méfier ? Je ne sais pas, mais on sait qu’elles existent ces ondes gravitationnelles.




30 Juin Journée des astéroïdes

30062016

Asteroid Day is today on the 30th of june. Asteroid Day is now an annual event.

La Journée des Astéroïdes est un événement devenu annuel. Cette journée rappelle les événements de la Tunguska en Sibérie et les autres comme celui de Tcheliabinsk récemment. Lors des événements des nuits des étoiles, on parlera inévitablement des astéroïdes qui se manifesteront surtout vers le 12 aout prochain « Le Perséides », bien que les nuits des étoiles se tiendront entre le 5 aout et le 7 aout prochains. Entre le 5 et le 7 on pourra certainement en voir quelques-uns, mais ce ne sera pas « la pluie » d’astéroïdes, tandis que la nuit du 12 sera gênée par la Lune gibbeuse.

Les gros astéroïdes sont un danger pour la Terre. Les astronomes et ceux qui observent le ciel suivent des programmes spéciaux dédiés à la recherche et le suivi des astéroïdes potentiellement dangereux pour notre planète. Gros ou petits les dangers sont réels et permanents. On recherche les trajectoires et on évalue par de savants calculs les points d’impact possible sur Terre pour prévenir les dangers et faire le nécessaire pour s’en protéger.




Composition de l’univers comme il me semble

13052016

Composition de l’univers, comme il me semble, alors que je croyais que l’énergie sombre ne devait pas y figurer.

Depuis les résultats des sondes Cobe, WMAP et Planck certains résultats ont légèrement évolué, voir Conceptions cosmologiques pages 37, 40 et 47. Jusqu’il y a 380,000 années après le Big Bang la NASA/WMAP Science Team et les physiciens n’entrevoyaient pas d’énergie sombre dans la composition de l’univers à ses débuts, de sorte qu’on pourrait penser que l’énergie sombre n’existât simplement pas. La composition de l’univers était de 63% de matière sombre, 15% de photons, 10% de neutrinos et 12% d’atomes. Les chercheurs avaient peut-être remisé l’énergie sombre en dehors du halo de l’univers naissant. Soit, mais la composition de l’univers de nos jours est échelonnée de la manière suivante : Energie sombre 72% – matière sombre 23% – atomes 4,6% les photons et les neutrinos auraient ou disparus, ou se seraient imbriqués dans l’une des autres composantes et les atomes se seraient tassés de 7,4%. Or nous savons que les photons sont en permanence présents ainsi que les neutrinos. Les premiers font partie de notre vie quotidienne à tout instant et partout, même la nuit, car l’énergie électrique en fait partie et que les seconds sont captés et évalués dans les particules élémentaires, au LHC et autres capteurs. Il faut penser que ces éléments déterminants de l’univers ne se sont pas évaporés ou désintégrés. Ces éléments se sont transformés, déjà en atomes de plus en plus lourds, tandis que les neutrinos et les photons en matière sombre et aussi en atomes puisque l’énergie est composée de masse et de la vitesse de la lumière portée au carré, et inversement tous les composants primitifs ont créé par leur combinaison l’énergie sombre et invisible. Dans les schémas type camembert contemporains, ne faudrait-il pas enlever l’énergie sombre pourrait-on se demander comme je me le demande depuis un certain temps, car l’énergie n’est pas matière, donc pas une véritable composante. L’air et les gaz font partie intégrante de la portion « atomes ». Il ne resterait plus que 16,6% d’atomes et 83,3% de matière sombre. Et bien non puisque masse.vitesse lumière au carré engendrent énergie. Le compte doit être bon et l’énergie sombre est bien composante de l’univers à part entière de ses 72%.
Wladimir




ISS Station Spatiale Internationale

6052016

P.S.: Quelqu’un a appuyé sur « rep » hier !

Cette possibilité de regarder à l’oeil nu la Station Spatiale Internationale « l’ISS » existe depuis des années. Je consulte un site qui s’est spécialisé dans l’identification des satellites qui gravitent autour de notre Terre. Je m’amuse parfois à surprendre des amis ou mes voisins. Je leur demande de regarder à un instant extêment précis dans la direction que je leur indique. Et brusquement l’incroyable se produit: « Oh mais comment fais-tu, qu’est-ce que c’est, ça alors, es-tu sûr que c’est l’ISS – ce n’est pas un météorite? Ils sont combien là-haut, à quelle distance sont-ils de nous – à quelle vitesse dis-tu?
Et je leur donne les réponses:

l’ISS se trouve sur une orbite entre 350 et quelques 450 km d’altitude ou plutôt de distance, car là où elle se trouve c’est l’espace. Non ce n’est pas un météorite, c’est notre station spatiale à tous les Terriens. Ce sont les hommes et les femmes qui ont participé à cet extraordinaire programme qui va encore durer des années. Ils sont six là-haut, de différents pays qui participent au programme. La vitesse de l’ISS est de 28,000 km à l’heure, elle fait seize tours de Terre en vingt quatre heures. Enormément d’expériences se pratiquent à bord. L’ISS est en connection avec la Terre à l’aide des vaisseaux spatiaux Soyouz ainsi que des lanceurs-fusées russes et avant les navettes américaines de la NASA. On prépare d’autres possibilités de jonction entre Terre et ISS qui serviront à relier aussi d’autres stations et modules tournant autour de planètes comme Mars et les lunes de Saturne et Jupiter. Le site qui renseigne depuis des années sur les passages de l’ISS d’une manière extrêmement précise est:
https://www.heavens above.com Tentez l’expérience, c’est étonnant.

Il faut que « MIR » n’était pa mal non plus, il ne faut pas l’oublier.
Wladimir




L’exoplanète 55-Cancri-e pas intéressante pour les Terriens!

4042016

55-Cancri-e une exoplanète deux fois la Terre, mais une température évaluée par la NASA entre 2500° et 1000° – planète très massive. Il faut regarder autre-part, car celle-ci se trouve à plus de quarante années-lumière.
Aucun intérêt pour l’humanité. Trop proche de son étoile « 55-Cancri-e » n’est pas exploitable, surtout aucun vaisseau spatial terrestre ne s’y rendra jamais. Plus de 40 années-lumière… en voyageant à maximum ce que les Terriens savent faire 40,000km/heure et en augmentant constamment la vitesse la première moitié du parcours sidéral, on pourrait atteindre 400,000km/heure et il faudra décroitre la vitesse dans la deuxième partie du parcours – sans jamais, loin de là atteindre la vitesse de la lumière 300,000km/seconde. On peut évaluer le temps du voyage pour une telle distance à 114,155 ans. Non, faut regarder plus près ! Et bien plus près! Voyez mon livre « Cosmos-21″.

Pour faciliter nos calculs, basons-nous sur 40 années-lumière.
La vitesse maximale qu’un vaisseau terrestre pourrait atteindre serait de 400,000km/heure d’abord en vitesse croissante pour la première partie du voyage et décroissante pour la deuxième partie pour ralentir le vaisseau. La vitesse maximale s’écrit: 4.10exp5 km/h
Une année-lumière représente 10,000 milliards de km, ce que tout le monde sait ! Pour quarante années-lumière on écrit: 40x10exp13 ou
4.10exp14 = c’est à dire 400,000,000,000,000 km
quatre cent mille milliards de km (km notre unité terrestre);

4.10exp14 / 4.10exp5 = 10exp9 ; 10exp9 : 8760 h = 114,155 années
Wladimir




Météorites, base des acides aminés

3042016

Si les ferments de la vie proviennent de l’espace cosmique, par les astéroïdes, météorites, elle avait pu se réaliser sur d’innombrables planètes de l’univers, si celles-ci ne sont ni trop loin, ni trop proches de leur étoile dans leur système stellaire et ce sur des milliards de planètes. Si la vie est plus évoluée et plus ancienne sur de nombreuses planètes, même en dehors de notre galaxie, des extraterrestres peuvent très bien exister.

On est de plus en plus certain, du moins les astrophysiciens le sont, de certaines choses qu’on n’osait même pas évoquer il y a quelques décennies. Plus on se penche sur la réalisation de l’univers, des nébuleuses, des amas galactiques, des galaxies, des systèmes stellaires, des systèmes planétaires, des planètes, des astéroïdes, des comètes et des poussières galactiques, plus les scientifiques sont persuadés qu’une planète comme notre planète bleue n’a pas pu engendrer les moindres prémices basiques de la vie. Ils expliquent que la Terre avait été incandescente après les premiers huit milliards d’années après le « Big Bang », comme tout ce qui s’était mis à graviter autour des étoiles, tout comme autour de notre étoile le Soleil. Lorsque la Terre s’était refroidie comme d’innombrables planètes ce n’était pas le CO2 et l’hydrogène qui auraient pu donner naissance à une première bactérie ou cellule monocellulaire, il manquait énormément d’ingrédients pour parvenir au premier « ferment » de vie. La Terre et toutes les planètes du système solaire comme partout ailleurs dans le cosmos dans tous milliards de systèmes stellaires, les planètes avaient été bombardées et elles le sont continuellement, par des météorites. Cela est un fait incontestable et ces particules tombées du ciel n’arrivaient pas complètement carbonisées à la surface terrestre, elles n’avaient pas été complètement anéanties de toutes leurs substances, il leur restait des « additifs » qui sur terre ont contribué à la réalisation des acides aminés (glycine et autres) et à partir de là, les premières cellules monocellulaires aux plus complexes, aux bactéries, aux mollusques, à toutes les petites bêtes, puis aux plus grosses, aux hominidés, les animaux et l’être humain. Puisque le programme SETI, notamment l’extraordinaire site de Nançay s’attaquent maintenant à 20,000 systèmes stellaires les plus proches gravitant autour de naines rouges, cela permet de penser que les chercheurs et les astrophysiciens sont aussi persuadés que parmi ces planètes se trouve certainement une vie extraterrestre peut-être même plus évoluée que la nôtre puisque plus ancienne avec plus d’expérience et une histoire au moins aussi riche que la nôtre. Pourquoi? Pourrait-on se demander – tout simplement parce que ces planètes avaient été aussi incandescentes que la nôtre et après refroidissement autant bombardées par les astéroïdes, météorites qui leur ont apporté des « additifs » nécessaires à la réalisation des premiers ferments de la vie. Leur histoire s’est peut-être réalisée avant l’histoire de la Terre. La raison pour laquelle nous ne le savons pas encore réside dans l’impossibilité de communiquer plus vite que la vitesse de la lumière et plus difficile encore sont les voyages intergalactiques dans une galaxie de 100,000 années-lumière de diamètre et plus encore inimaginable dans l’espace extragalactique.
Wladimir




Le ciel est merveilleux ces nuits et Jupiter resplendissante

15022016

On parle plus du ciel d’été que du ciel de nuit d’hiver bien souvent. Il faut regarder le ciel en hiver surtout ces jours derniers et les prochains, c’est extraordinaire. A la fin de l’été dernier, j’avais aperçu à l’Est un spectacle à « tomber par terre ». La constellation du Cygne se présentait face à moi dans le cadre de ma fenêtre. J’avais pu admirer le « Cygne » dans toute sa splendeur avec la tête « Deneb » qui se pavanait. Hier, vers 22 heure trente, c’était à « Orion » de m’éblouir, avec « Bételgeuse » l’épaule en haut à gauche et « Rigel » en bas à droite, sans omettre le fameux « Baudrier » avec les trois rois, penché au milieu. Au-dessus « Castor » avec dans son prolongement « Capella » resplendissante et « Pollux » dans les « Gémeaux » faisant lui, le triangle isocèle avec « Procyon » d’un côté et « Bételgeuse » de l’autre. Encore un spectacle après les nuits noires au ciel couvert de nuages pluvieux. S’ajoute à tout cela la Lune gibbeuse finissant son premier quartier pour devenir « pleine Lune » le 22 février. Je crois qu’il sera possible de revoir ce spectacle encore ce mercredi soir et s’il continue à faire beau la nuit, les nuits suivantes aussi, sachant que tous les objets célestes se déplacent tout de même un peu. La constellation « Orion » est celle du grand chasseur n’ayant même pas peur, dans la mythologie grecque d’affronter le « Scorpion » que les dieux ont dû éloigné de l’autre côté de l’univers pour que l’affrontement n’ait pas lieu.

Bonnes nuits à ceux qui auront le courage de mettre le nez dehors malgré le froid, cela en vaut la peine.
Wladimir







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