Историческое имение во Францие связаное с историей России

28032018

ПРОДАНО (КЕМ-ТО…) МУНИЦИПАЛИТЕТУ




Album peintures huiles de Wladimir

15032018

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« Orion » est encore visible dès 21h30 plein sud

5032018

« Orion » disparaîtra d’ici un mois

Ouais faites gaffe les gars « Orion » la plus belle des constellations est encore visible quand il fait beau en début de nuit, ciel dégagé comme hier, chaque soir plein sud, mais elle s’éloigne progressivement vers le sud-ouest. Bientôt d’ici fin avril au coucher du Soleil, on ne la verra plus, jusqu’au mois de septembre, lorsqu’on pourra la revoir mais très tôt le matin. Tout bouge. Il s’agit de notre longitude de 2°4 – lat 48° en Île de France et (42° pour Elne et Argelès). Pour les pays plus à l’ouest et l’océan Atlantique Orion a disparu et à l’est elle est visible mais pour s’estomper plus tard.
* Capella
* Pollux et Castor (dans le Gémeaux)

* Procyon * Aldébaran

* Bételgeuse * Bellatrix
Le Baudrier (3 étoiles)
la nébuleuse M42
L’épée
* Saiph * Rigel
* Sirius
Pour les Grecques c’était « le Guerrier », sauf qu’ils devaient s’imaginer la tête. Au-dessus à gauche c’est Procyon et au-delà de l’écliptique Pollux et Castor dans « les Gémeaux », bien en-dessous sur la gauche la plus brillante des étoiles visibles de Terre « Sirius ». Au-dessus de Bellatrix, Aldébaran
et si l’on trace comme un triangle équilatéral entre Aldébaran et Castor, c’est sur Capella qu’on tombe – Capella qui se trouve à gauche de la constellation de Persée. Que de très belles étoiles impressionnantes. Orion est selon les astronomes une « nurserie » car des étoiles y naissent.




NSEA allers & retours spatiaux

27022018

Roman d’aventure – MARS aurait pu être conquise en été 2018

Cette année, vivez la conquête de la planète rouge avec:
NSEA allers & retours spatiaux

Editions: Lys Editions Amatteis

Regardez déjà la station spatiale ISS en direct sur YouTube:

https://www.youtube.com/watch?v=RtU_mdL2vBM

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Relations étonnantes entre les planètes du système solaire

17022018

Cela peut paraître aberrant voire osé que d’affirmer qu’il existe une relation déterminée, comme réglée au plus juste entre toutes les planètes du système solaire et pourtant il y a déjà bien longtemps que des astronomes ont découvert cet équilibre mathématique de toutes les forces gravitationnelles. Ces forces s’équilibrent entre attraction, répulsion et gravité. Après le Big Bang, l’inflation et le refroidissement de ce qu’était le début de l’univers, dès le premier milliard d’années des nuages d’atomes déjà réalisés se complexifiant en molécules de plus en plus riches circulaient dans le cosmos encore très chaud. Ces nuages mélangés aux gaz subsistent encore disparates vagabondant sans arriver à s’agglomérer à des objets sur leur passage, mais d’autres infiniment plus nombreux et denses ont créé les étoiles utilisant hydrogène et hélium et s’étaient constitués en géantes bleues, d’autres infiniment plus petites ont fini par refroidir encore pour se transformer en naines rouges, d’autres éclatant en supernovae – le tout s’agglomérant dans des systèmes stellaires et dans des amas galactiques jusqu’aux superamas galactiques dont nombreux parmi eux finissant en leur centre dans les trous noirs qui les attendent depuis des milliards d’années. Toutes ces interactions ont une incidence directe sur chacune des planètes du système solaire, peut-être même les objets éloignés en dehors de notre galaxie – une incidence mais infime, mais tout de même incidence, comme les poussières de la « ceinture d’astéroïdes » entre Mars et Jupiter. Les satellites joviens comme les satellites martiens ont une influence sur la planète dont ils dépendent comme la Lune par rapport à la Terre, mais ces influences sont locales, inhérentes à la planète ils sont en équilibre (bien que la Lune s’éloigne de la Terre de trois centimètres par an). Entre Mars et Jupiter les astronomes pensaient à une planète mystérieuse manquante au dix neuvième siècle, en fait il s’agissait de petites influences de Cérès de 1000 km de diamètre découverte par le Hongrois Von Sach sur base des calculs de l’Allemand Karl Gauss et de l’influence d’autres petits planétésimaux et de celle éloignée d’Uranus – des astéroïdes circulent aussi dans ces parages. En fait selon l’échelle de la loi de Titius-Bode, Cérès se trouve à une valeur de 27,7.
Le mathématicien allemand Johann Titius connaissait la série 0,3,6,12,24,48 et 96 qui sépare réciproquement les six planètes, mais cette série ne le satisfaisait pas, quelque chose manquait dans cette logique – il était certain qu’entre le Soleil et Mercure l’on pouvait glisser un « 3″ comme valeur, puis doubler cette valeur à « 6″ jusqu’à Vénus, puis doubler cette dernière à « 12″ pour valeur de la Terre, puis doubler la « 12″ à « 24″ pour obtenir celle de Mars, puis doubler celle de Mars à « 48″ pour celle de Jupiter et « 96″ pour celle d’Uranus, Neptune n’était pas encore découverte par le Verrier. Titius ajoute un « quatre » à chaque élément : le « 3″ devient « 7″ et la suite s’écrit: 4,7,10,16,28,52, et 100. Chaque valeur correspond à une planète sauf celle du « 28″ donc logiquement une force, une planète manquante. La planète manquante n’est autre que celle décrite ci-dessus, Cérès avec d’autres planétésimaux se trouvant bien entre Mars et Jupiter, dans la ceinture d’astéroïdes.

Un équilibre dans le vide du cosmos infini, un équilibre parfait sorti du chaos dense et incandescent – un équilibre dans le froid intense de ses -273°C/K – un équilibre dont des galaxies volent plus vite que la vitesse de la lumière.
Wladimir




Ciel nocturne tôt le matin au sud-est à sept heures

13022018

Tôt le matin, avant sept heures, pas trop avant et jusqu’au lever du Soleil on peut encore voir au sud-est : au-dessus de l’horizon le dernier croissant de Lune à deux doigts tendus à droite en montant la planète Saturne faiblement jaune, puis toujours en montant à droite vers le sud poing tendu la planète Mars orangée – juste en-dessous se trouve Antarès du Scorpion la plus lumineuse étoile orangée aussi mais super géante rouge, en montant encore à droite poing tendu Jupiter. Cette ligne entre le dernier croissant de Lune et Jupiter est « l’écliptique » – ligne imaginaire sur laquelle circule notre Soleil et toutes les planètes du système solaire. C’est aussi sur l’écliptique que défilent les douze constellation du zodiac. Le croissant de Lune s’estompe et les planètes demeurent en changeant de position.

On peut voir aussi Sirius complètement à l’ouest à l’opposé de la mer, l’étoile la plus brillante. Ce n’est pas Vénus qui elle n’apparaît brièvement qu’au coucher du soleil en ces temps-ci.

De Perpignan, Argelès et Elne la scène a lieu avant sept heures du matin à gauche du Canigou enneigé – entre la mer au large d’Argelès et Collioure et au-dessus de la chaîne des Albères. Magnifique spectacle, ne ratez pas ça.




MARS aurait pu être conquise en été 2018

22122017

Cette année, vivez la conquête de la planète rouge avec:
NSEA ALLERS et RETOURS SPATIAUX

La fusée resterait en orbite et son vaisseau arriverait fin juillet sur la planète MARS. Oui, cet été lors de l’opposition, l’une des plus favorables.

2018 est une année exceptionnelle dans nos relations avec la planète MARS, notre voisine la plus proche dans notre système solaire.

Si on devait se lancer à la conquête de Mars, ce serait maintenant ! Du fait de l’opposition de cet été, mais dans le livre, il y a eu des départs déjà en 2013 et 2015… Un gros stock de matériel est déjà sur Mars.

On devait embarquer dans le vaisseau spatial aux environs du 20 janvier 2018 – c’est à cette date qu’il eut fallu allumer les boosters et faire décoller la très grosse fusée type SLS ou Proton. La planète rouge sera resplendissante tout au long de l’année 2018, l’année de son opposition une des plus favorable, le 27 juillet exactement.
Wladimir

NSEA-couverture-335_99x234_92  ORIGINALE 2

NSEA ALLERS et RETOURS SPATIAUX
Lys Editions Amatteis

On peut commander:

soit chez l’Editeur: Lys Editions Amatteis

http://www.77direct

soit en librairies




UN BOLIDE DANS LE CIEL DU ROUSSILLON vu à ELNE 28 juillet 2017 à 22H05 TU

9082017

‌Bonjour,
Un bolide a été signalé le 7 août 2017 dans le ciel du Roussillon, mais personne n’a réagi à celui du 28/29 juillet 2017

http://rers-elne66.over-blog.com/2017/08/retour-sur-la-nuit-des-etoiles-du-rers.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Le soir lorsque tout le monde s’était dispersé, nous bavardions avec Noël et Alexandre, soudain derrière leur dos en une seconde j’avais vu la chose incroyable que je veux toujours voir: UN BOLIDE ! Eux ne l’ont pas vu. Il était exactement minuit 02 à 05 le 29 juillet ou 22H02 à 05 TU le 28 juillet; le bolide est passé presque à l’horizontal avec une pente imperceptible tendant vers le sol certainement à quelques dizaines de kilomètres plus loin vers l’ouest. La hauteur une vingtaine de degrés au-dessus de la surface, la longueur du bolide, certainement suffisamment longue pour qu’elle paraisse quelques centaines de mètres à travers la cime des cyprès. Sa magnitude -11 facilement, la boule avec sa chevelure plus impressionnante que j’ai jamais vue. Magnifique spectacle que j’ai été seul à voir dans toutes la France aux coordonnées de 42°36’15 Nord et 2°57′ 19 Ouest. Si personne ne se manifeste, je l’appellerais « Bolide Wladimir ». Ils en ont vu un vers Narbonne le 7 août dans exactement les mêmes conditions que les miennes. Ce sont de bolides rasant en provenance du radiant « Delta Aquaride ».

Je suis content car quelqu’un l’a vu aussi en Allemagne vers 22h08 TU ce même 28 juillet 2017.

Merci de bien vouloir ajouter cet événement que je transmettrai également au programme « FRIPON » et « reforme » IMO

Wladimir Vostrikov




NUIT DES ETOILES du RERS d’Elne le 28 juillet 2017

8082017

Cliquer sur le lien de nos amis du RERS d’Elne

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JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017

25062017

JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017
25062017
Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu bien avant celui de la Toungouska, et bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.
Extrait de « Fin du monde à Bugarach » :
Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. Plutôt cet astéroïde, avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De gros astéroïdes de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. L’un d’eux serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, il deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille, l’astéroïde prendrait de l’ampleur, il grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus et il obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus l’objet céleste cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait vite commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’un météorite est gros qu’il anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions, de sa masse. Il faudrait un astéroïde de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, et peut-être de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite Pluton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des comètes ou astéroïdes importants – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».
Les gros astéroïdes ou comètes en dimensions et en masse, lorsqu’ils évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel ils se trouvent et sujets à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsés par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement des autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou de Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.
L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.
Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…







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