Relations étonnantes entre les planètes du système solaire

17022018

Cela peut paraître aberrant voire osé que d’affirmer qu’il existe une relation déterminée, comme réglée au plus juste entre toutes les planètes du système solaire et pourtant il y a déjà bien longtemps que des astronomes ont découvert cet équilibre mathématique de toutes les forces gravitationnelles. Ces forces s’équilibrent entre attraction, répulsion et gravité. Après le Big Bang, l’inflation et le refroidissement de ce qu’était le début de l’univers, dès le premier milliard d’années des nuages d’atomes déjà réalisés se complexifiant en molécules de plus en plus riches circulaient dans le cosmos encore très chaud. Ces nuages mélangés aux gaz subsistent encore disparates vagabondant sans arriver à s’agglomérer à des objets sur leur passage, mais d’autres infiniment plus nombreux et denses ont créé les étoiles utilisant hydrogène et hélium et s’étaient constitués en géantes bleues, d’autres infiniment plus petites ont fini par refroidir encore pour se transformer en naines rouges, d’autres éclatant en supernovae – le tout s’agglomérant dans des systèmes stellaires et dans des amas galactiques jusqu’aux superamas galactiques dont nombreux parmi eux finissant en leur centre dans les trous noirs qui les attendent depuis des milliards d’années. Toutes ces interactions ont une incidence directe sur chacune des planètes du système solaire, peut-être même les objets éloignés en dehors de notre galaxie – une incidence mais infime, mais tout de même incidence, comme les poussières de la « ceinture d’astéroïdes » entre Mars et Jupiter. Les satellites joviens comme les satellites martiens ont une influence sur la planète dont ils dépendent comme la Lune par rapport à la Terre, mais ces influences sont locales, inhérentes à la planète ils sont en équilibre (bien que la Lune s’éloigne de la Terre de trois centimètres par an). Entre Mars et Jupiter les astronomes pensaient à une planète mystérieuse manquante au dix neuvième siècle, en fait il s’agissait de petites influences de Cérès de 1000 km de diamètre découverte par le Hongrois Von Sach sur base des calculs de l’Allemand Karl Gauss et de l’influence d’autres petits planétésimaux et de celle éloignée d’Uranus – des astéroïdes circulent aussi dans ces parages. En fait selon l’échelle de la loi de Titius-Bode, Cérès se trouve à une valeur de 27,7.
Le mathématicien allemand Johann Titius connaissait la série 0,3,6,12,24,48 et 96 qui sépare réciproquement les six planètes, mais cette série ne le satisfaisait pas, quelque chose manquait dans cette logique – il était certain qu’entre le Soleil et Mercure l’on pouvait glisser un « 3″ comme valeur, puis doubler cette valeur à « 6″ jusqu’à Vénus, puis doubler cette dernière à « 12″ pour valeur de la Terre, puis doubler la « 12″ à « 24″ pour obtenir celle de Mars, puis doubler celle de Mars à « 48″ pour celle de Jupiter et « 96″ pour celle d’Uranus, Neptune n’était pas encore découverte par le Verrier. Titius ajoute un « quatre » à chaque élément : le « 3″ devient « 7″ et la suite s’écrit: 4,7,10,16,28,52, et 100. Chaque valeur correspond à une planète sauf celle du « 28″ donc logiquement une force, une planète manquante. La planète manquante n’est autre que celle décrite ci-dessus, Cérès avec d’autres planétésimaux se trouvant bien entre Mars et Jupiter, dans la ceinture d’astéroïdes.

Un équilibre dans le vide du cosmos infini, un équilibre parfait sorti du chaos dense et incandescent – un équilibre dans le froid intense de ses -273°C/K – un équilibre dont des galaxies volent plus vite que la vitesse de la lumière.
Wladimir




Ciel nocturne tôt le matin au sud-est à sept heures

13022018

Tôt le matin, avant sept heures, pas trop avant et jusqu’au lever du Soleil on peut encore voir au sud-est : au-dessus de l’horizon le dernier croissant de Lune à deux doigts tendus à droite en montant la planète Saturne faiblement jaune, puis toujours en montant à droite vers le sud poing tendu la planète Mars orangée – juste en-dessous se trouve Antarès du Scorpion la plus lumineuse étoile orangée aussi mais super géante rouge, en montant encore à droite poing tendu Jupiter. Cette ligne entre le dernier croissant de Lune et Jupiter est « l’écliptique » – ligne imaginaire sur laquelle circule notre Soleil et toutes les planètes du système solaire. C’est aussi sur l’écliptique que défilent les douze constellation du zodiac. Le croissant de Lune s’estompe et les planètes demeurent en changeant de position.

On peut voir aussi Sirius complètement à l’ouest à l’opposé de la mer, l’étoile la plus brillante. Ce n’est pas Vénus qui elle n’apparaît brièvement qu’au coucher du soleil en ces temps-ci.

De Perpignan, Argelès et Elne la scène a lieu avant sept heures du matin à gauche du Canigou enneigé – entre la mer au large d’Argelès et Collioure et au-dessus de la chaîne des Albères. Magnifique spectacle, ne ratez pas ça.




MARS aurait pu être conquise en été 2018

22122017

Cette année, vivez la conquête de la planète rouge avec:
NSEA ALLERS et RETOURS SPATIAUX

La fusée resterait en orbite et son vaisseau arriverait fin juillet sur la planète MARS. Oui, cet été lors de l’opposition, l’une des plus favorables.

2018 est une année exceptionnelle dans nos relations avec la planète MARS, notre voisine la plus proche dans notre système solaire.

Si on devait se lancer à la conquête de Mars, ce serait maintenant ! Du fait de l’opposition de cet été, mais dans le livre, il y a eu des départs déjà en 2013 et 2015… Un gros stock de matériel est déjà sur Mars.

On devait embarquer dans le vaisseau spatial aux environs du 20 janvier 2018 – c’est à cette date qu’il eut fallu allumer les boosters et faire décoller la très grosse fusée type SLS ou Proton. La planète rouge sera resplendissante tout au long de l’année 2018, l’année de son opposition une des plus favorable, le 27 juillet exactement.
Wladimir

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UN BOLIDE DANS LE CIEL DU ROUSSILLON vu à ELNE 28 juillet 2017 à 22H05 TU

9082017

‌Bonjour,
Un bolide a été signalé le 7 août 2017 dans le ciel du Roussillon, mais personne n’a réagi à celui du 28/29 juillet 2017

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Le soir lorsque tout le monde s’était dispersé, nous bavardions avec Noël et Alexandre, soudain derrière leur dos en une seconde j’avais vu la chose incroyable que je veux toujours voir: UN BOLIDE ! Eux ne l’ont pas vu. Il était exactement minuit 02 à 05 le 29 juillet ou 22H02 à 05 TU le 28 juillet; le bolide est passé presque à l’horizontal avec une pente imperceptible tendant vers le sol certainement à quelques dizaines de kilomètres plus loin vers l’ouest. La hauteur une vingtaine de degrés au-dessus de la surface, la longueur du bolide, certainement suffisamment longue pour qu’elle paraisse quelques centaines de mètres à travers la cime des cyprès. Sa magnitude -11 facilement, la boule avec sa chevelure plus impressionnante que j’ai jamais vue. Magnifique spectacle que j’ai été seul à voir dans toutes la France aux coordonnées de 42°36’15 Nord et 2°57′ 19 Ouest. Si personne ne se manifeste, je l’appellerais « Bolide Wladimir ». Ils en ont vu un vers Narbonne le 7 août dans exactement les mêmes conditions que les miennes. Ce sont de bolides rasant en provenance du radiant « Delta Aquaride ».

Je suis content car quelqu’un l’a vu aussi en Allemagne vers 22h08 TU ce même 28 juillet 2017.

Merci de bien vouloir ajouter cet événement que je transmettrai également au programme « FRIPON » et « reforme » IMO

Wladimir Vostrikov




NUIT DES ETOILES du RERS d’Elne le 28 juillet 2017

8082017

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JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017

25062017

JOURNEE INTERNATIONALE DES ASTEROÏDES du 30 juin 2017
25062017
Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu bien avant celui de la Toungouska, et bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.
Extrait de « Fin du monde à Bugarach » :
Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. Plutôt cet astéroïde, avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De gros astéroïdes de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. L’un d’eux serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, il deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille, l’astéroïde prendrait de l’ampleur, il grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus et il obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus l’objet céleste cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait vite commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’un météorite est gros qu’il anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions, de sa masse. Il faudrait un astéroïde de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, et peut-être de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite Pluton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des comètes ou astéroïdes importants – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».
Les gros astéroïdes ou comètes en dimensions et en masse, lorsqu’ils évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel ils se trouvent et sujets à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsés par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement des autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou de Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.
L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.
Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…




Saturne dans toute sa beauté en été 2017

18062017

SATURNE est à l’opposition, dans toute sa beauté cet été 2017.

Tard dans la nuit, pas très haute au-dessus de l’horizon, sur l’écliptique vers le Serpentaire, Ophiuschus au Sud, Sud-Est et pour plusieurs semaines, Saturne est bien visible et le sera encore en septembre. A l’opposition, Saturne s’est extrêmement rapprochée de nous à neuf ua, unités astronomiques (neuf fois la distance Terre-Soleil, ou 150,000,000km X 9) et s’éloignera jusqu’à 12 ua en quatorze ans et demi, puisque sa révolution est de vingt neuf années. On la voyait très bien l’an passé avec une simple lunette dans toute la France, comme à Elne ou Boussy Saint Antoine. Actuellement il faut un ciel bien dégagé sur Sud, Sud-Est.
Cela pourrait intéresser ceux qui aiment regarder le ciel et deviner le nom des astres, des planètes et des étoiles lors de ces soirées estivales. Sans oublier de reconnaître les constellations.

Incontestablement Saturne est dans toute sa beauté. Je vous donnerai toutes ses caractéristiques demain, elles sont dans mon recueil « Conceptions cosmologiques ».




Que ferions-nous sans « SOYUZ » sans les Russes pour aller sur ISS et en revenir?

29052017

Surtout aussi que des défenseurs de toute cause ne viennent pas semer la pagaille au Trocadéro ou ailleurs. Il semble évident que nombreux sont ceux qui comprennent que leurs intentions sont de provoquer un maximum de chaos en France alors qu’un nouveau président entame son mandat avec brio et que le Président Poutine ne vient pas en France pour délibérer dans la rue avec des provocateurs venant de l’étranger pour la plupart d’entre-eux. il me plait d’affirmer et de rappeler encore que les peuples français et russes ont des liens très anciens, historiques et culturels; musique, littérature, art, architecture, science et coopération dans de nombreux domaines comme le spatial et à ce propos:

« Que ferions-nous ces dernières décennies sans les lanceurs et vaisseaux spatiaux Soyouz russes » ? Heureusement qu’ils sont là non seulement pour l’aller mais aussi pour le retour imminent de notre Thomas Pesquet comme ils l’ont été pour les autres d’avant et ceux qui suivront encore. Tous ces détracteurs devraient rencontrer Thomas qui a vu les choses d’en haut.

Toujours encourager les leaders plutôt que de tenter de les déstabiliser serait à notre époque difficile le meilleur chemin à emprunter, plutôt que d’écouter des politologues à la langue de bois auto-satisfaite bien chargée, prétentieuse et souvent arrogante.

Wladimir de Boussy Saint Antoine
natif de Versailles




JUPITER hier soir

27052017

JUPITER hier soir, 40° sud au-dessus de l’horizon. Même avec une petite lunette de 50 j’ai vu encore comme souvent cette magnifique planète bien ronde avec ses stries, mais aussi accompagnée de l’une ses lunes « Encelade », « Europe » ou « Io » que sais-je. J’ai déjà vu JUPITER avec quatre lunes, mais voir et revoir dans même dans des conditions minimales est toujours exaltant, surtout lorsqu’on se dit, mais à gauche de la planète c’est quoi, une étoile? alors que non c’est une des lunes de la plus grosse des planètes de notre système solaire. Hier aux environs de onze heures. Bien entendu le matin avec Vénus et Saturne le spectacle continue, mais bien souvent le sommeil l’emporte sur la passion, à moins d’être spécialement réveillé comme le philosophe un peu épicurien du seizième siècle.
Wladimir




Le ciel de temps en temps

10052017

Regardons le ciel de temps en temps. A chaque fois c’est l’étonnement, à chaque fois rien est comme la veille, à chaque fois de nouvelles découvertes répertoriées ou non, par les revues spécialisées ou par soi-même. Comme ce site n’est pas trop visité, peut-être quelques extraterrestres seront intéressés de retrouver notre région par triangulation et ils verront que la Terre est belle, comme la voit Thomas Pesquet à bord de l’ISS. Tout n’est pas parfait ici-bas, Thomas voit les pollutions et les dégâts causés par l’homme, la désertification des régions autrefois boisées, la prolifération lumineuse nécessaire au modernisme mais inutile à bien des égards créant la pollution photonique et un surplus d’énergie que chacun paye à mal-escient.

Hier le 9 mai à vingt-deux heures quinze, 22h15 heure de Paris:
Jupiter était à 40° Sud au-dessus de l’horizon et à 25°Ouest de la Lune. La Lune était quant à elle à 25°Ouest d’Arcturus qui se trouvait à moins de 40° au-dessus de l’horizon Est. La Lune à 30°Est au-dessus de l’horizon.

Chaque soir les astres évoluent du soir au matin. Après le solstice d’été arriveront les étoiles « stars » de l’été, les trois belles de l’été avec Arcturus qui sera toujours la première à apparaître dans le ciel du sud-est.




A Nançay on ne se trompe pas

26042017

Tout ça à cause du panneau, qui est absolument juste, car à Nançay on ne se trompe pas!
Sébastien a bien raison, Vénus se trouve en périhélie à 48,000,000km de la Terre, mais le chiffre mentionné sur Facebook représente l’aphélie, tout comme Jupiter qui est mentionnée en aphélie et Mars aussi, c’est à dire: Terre-Soleil + Soleil-planète lorsque la planète se trouve de l’autre côté de notre étoile. La Lune est mentionnée aussi bien au périhélie qu’en aphélie et les deux distances sont parfaitement exactes, quant à Proxima-Centaurii elle se trouve à quatre et quelque années-lumière de nous, c’est elle la plus proche étoile et le plus proche système stellaire de nous les Terriens.
A Nançay, on ne se trompe pas encore une fois !




Jupiter, regardez Jupiter c’est le moment !

21042017

C’est vraiment la bonne période pour regarder Jupiter, car elle commence son éloignement, n’oublions pas que sa révolution autour du Soleil dure presque douze années. Douze années à tourner autour de notre étoile, alors qu’il nous faut 365 jours pour effectuer le parcours de notre orbite. Je ne prends pas de photos car beaucoup de très bons astrophotographes nous en donnent et je les admire, merci à eux. Par contre je regarde chaque soir, de plus en plus tard Jupiter avec ses satellites sachant que sa densité est bien plus élevée que celle notre Terre, notre référence, sans oublier qu’elle tourne très vite sur son axe en neuf heures et quelque et qu’elle est surtout à part son noyau, gazeuse et qu’elle est énorme plus de 142000 km de diamètre – sa luminosité au sud à 30° fait presque penser à Sirius.
Avec mon télescope j’arrive à voir Jupiter et ses satellites (4). A Elne, on les voyait très bien avec le télescope de Noël l’été dernier en 2016. Orion disparaît petit à petit…




Sur la Terre comme au ciel ou l’inverse

24032017

Lire Le dernier ouvrage de Wladimir
« La particule spirituelle »

Un recueil de « Nouvelles » – En les lisant vous serez soit « à l’aise, soit le contraire « mal à l’aise »

chez:

http:www//leseditionsdunet.fr

http://www.leseditionsdunet.com/4760-6524-small/-wladimir-vostrikov.jpg

La particule spirituelle

Croyances, religions, légendes et science.

On peut être croyant ou non, des questions se poseront toujours auxquelles l’on essaie de répondre et pour lesquelles des repères sont nécessaires, soit dans l’histoire, soit dans l’étude comme une sorte de révision de ce qu’on nous a inculqué et aussi à notre époque développée, dans tous les domaines scientifiques.

Les physiciens, les chimistes, les astrophysiciens et les scientifiques en général ont abouti à des découvertes inimaginables il y a encore quelques décennies.

Oui, l’être humain doté d’un cerveau investigateur et curieux il veut creuser les mystères, aller au bout de ses questionnements. La Science découvrira-t-elle un jour « la particule spirituelle » ? C’est l’objet de cet ouvrage dans lequel l’homme, les animaux et tout ce qui nous entoure sur Terre comme dans le cosmos, nous interpelle.

Wladimir a publié quelques ouvrages aux Editions du Net. Romans, historique, science fiction et essais.
Discipline : sciences-humaines
Parution : 23-01-2017
Auteur : Wladimir Vostrikov
ISBN: 978-2-312-05002-7
Format : 150×230 mm
Nombre de pages : 114
Série / Collection : Les Editions du Net

Sur la Terre comme au ciel ou l'inverse dans Evolution de l'Homme et astrophysique -wladimir-vostrikov

Quelques références: Nicola Tesla …




Sur Terre et dans le cosmos chaque jour sa particularité

20032017

Chaque jour a sa particularité sur notre planète Terre mais aussi dans le cosmos. A chaque instant il se passe des choses et il n’est pas inutile de rappeler les principales étapes qui se renouvellent, comme celle d’aujourd’hui:

ÉQUINOXE DU PRINTEMPS le 20 mars 2017 à 11 heure 28 minutes, le plan de l’écliptique a croisé le plan équatorial céleste c’est à dire le prolongement du plan équatorial terrestre, ce point étant le « point vernal ».

Ce qui est intéressant de mentionner c’est que les rayons du Soleil tapent l’équateur à la verticale à 90° à ce moment précis (pendant plusieurs jours avant et après les variations sont encore minimes). Or à nos latitudes de 48°52′ à Paris ou Elne – Argelès 42°59′ les rayons du soleil nous parviennent inclinés de 41° à 47° environ. Le calcul 90°- 48°52′ = 41° n’est possible qu’au moment précis du croisement au point vernal – avant ou après le croisement il faut prendre en considération en l’additionnant, l’angle entre le plan de l’écliptique et le plan céleste, bien entendu. Mais le même phénomène se reproduira pour l’équinoxe d’automne, puisque les rayons du Soleil taperont l’équateur terrestre de nouveau à la verticale. La Terre ne s’incline pas, elle est inclinée sur son axe par rapport au plan écliptique de 23°26′ c’est son grand parcours, sa révolution autour du Soleil qui lui fait présenter ses différentes latitudes, hémisphère sud, équateur et hémisphère nord d’une manière « presque » immuable, depuis plus de quatre milliards d’années qu’elle nous fait le coup. En été et en hiver les rayons du soleil taperont plus au nord pour s’en aller taper la Terre plus au sud, en passant par l’équateur qui nous crée les équinoxes, avec entre-temps solstice d’été et solstice d’hiver.

Traveler DC 120




Orion

14032017

Vénus se couche rapidement maintenant, invisible de chez moi certainement à cause de la cime des arbres autour, mais ne dites pas que vous ne la voyez pas! La constellation d’Orion? Celle que les astronomes considèrent comme la plus belle de toutes et aussi « la nurserie d’étoiles », celle qu’on ne peut pas ne pas apercevoir, deviner ou voir parce qu’on la connaît, Orion la splendide, Orion l’impressionnante, le Guerrier avec l’épaule, le pied et le baudrier et son épée. Orion avec les majestueuses Bellatrix avec Aldebaran au-dessus au nord, Bételgeuse, Rigel et de part et d’autre vers l’est Procyon et la plus lumineuse de tout le ciel de n’importe quelle saison « Sirius ». A 20 heure 30, 21 heure, ce spectacle sera encore présent si le ciel sera aussi beau que ce soir du 14 mars, demain et pendant encore quelque temps avant que le point vernal ne se fasse entre le plan de l’écliptique et l’équatorial. Orion s’en ira de plus en plus vers l’Ouest visible encore de plus en plus tard dans la nuit. Spectacle magnifique en région parisienne lorsque le ciel est dégagé.




SIRIUS la plus belle du ciel

10032017

L’étoile que tu vois bien plein Ouest, comme hier soir à vingt trois heures,
c’est:
S I R I U S

Elle surplombe l’horizon entre 30 et 40° puis descend doucement et d’autres, beaucoup d’autres apparaissent, difficile à voir à travers un ciel nuageux !




La particule spirituelle, parmi les particules élémentaires

11112016

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« La particule spirituelle »

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Accueil>CULTURE ET SOCIÉTÉS>SCIENCES HUMAINES> La particule spirituelle –

La particule spirituelle
de Wladimir Vostrikov
Résumé
Il y a les croyances, les légendes et aussi la science. On peut être croyant ou non, des questions se poseront toujours auxquelles l’on essaie de répondre et pour lesquelles des repères sont nécessaires, soit dans l’histoire, soit dans l’étude comme une sorte de révision de ce qu’on nous a inculqué et aussi à notre époque développée, dans tous les domaines scientifiques. Les physiciens, les chimistes, les astrophysiciens et les scientifiques en général ont abouti à des découvertes insoupçonnées il y a encore quelques décennies. Oui, l’être humain doté d’un cerveau investigateur et curieux il veut creuser les mystères, aller au bout de ses questionnements. La Science découvrira-t-elle un jour « la particule spirituelle » ? C’est l’objet de cet ouvrage dans lequel l’homme, les animaux et tout ce qui nous entoure sur Terre comme dans le cosmos, nous interpelle.
Auteur
Wladimir Vostrikov a publié quelques ouvrages aux Editions du Net. Passionné par la Science, il l’est d’astrophysique et d’astronomie. Son expérience professionnelle s’est réalisée dans le domaine des transports internationaux aériens et maritimes aussi bien aux Nations Unies que dans des compagnies privées.
Discipline : sciences-humaines
Parution : 23-01-2017
Auteur : Wladimir Vostrikov
ISBN: 978-2-312-05002-7
Format : 150×230 mm
Nombre de pages : 114
Série / Collection : Les Editions du Net

La particule spirituelle,  parmi les particules élémentaires dans Animaux respect et sauvegarde -wladimir-vostrikov




Cliquer sur le lien ci-dessous pour découvrir la nuit des étoiles août 2016 par Wladimir

26102016

S’il n’y a pas grand chose à lire en ce moment, cliquez donc sur le lien de mes amis du sud, le RERS d’Elne.
Wladimir y présente « la nuit des étoiles » en toute simplicité, en short – la chaleur était écrasante !

http://rers-elne66.over-blog.com/2016/08/nuit-des-etoiles-du-rers.html




La Démographie mondiale galopante

15092016

La démographie mondiale est galopante, pratiquement incontrôlée. Les institutions internationales se penchent sur ce problème depuis des décennies et n’arrivent pas à juguler cet état de chose récurent qui met en danger le futur de l’humanité tout entière. L’espace de notre planète Terre est limité et ses resources sont déjà saturées. L’ancien président de la République et candidat pour 2017 Nicolas Sarkozy est lucide. Il fait de la constatation de l’état de notre planète une priorité telle que celle-ci dépasse la priorité écologique, puisque c’est l’être humain qui dans son explosion démographique influe sur l’état de la planète. Le contrôle des naissances sera indispensable à l’avenir comme cela a déjà été fait dans quelques pays les plus peuplés du monde. Madame Gandhi fût la plus courageuse, la Chine a pris ses responsabilités et le laisser aller des autres pays les plus peuplés devra prendre fin par les décisions des pays du monde réunis au sein des Nations Unies. La pape François a bien dit lors de son voyage aux Philippines que « Dieu a dit reproduisez-vous, etc. » mais Il n’a pas dit « comme des lapins ». J’ai vu il y a quelques jours les cages à lapins d’un voisin, il y en a tellement qu’il doit en manger chaque jour. Elever, tuer, manger. Des centaines de lapins regardent tous dans la même direction et s’attendent à être manger à une nouvelle sauce – mais il n’y aura pas de solution, les sauces ne changeront pas et les cages exploseront de tous les côtés. Les lapins envahiront toute la contrée et les régions avoisinantes, puis les départements voisins et aussi les pays limitrophes. Il faut respecter les lapins avant qu’ils n’attrapent la myxomatose comme il faut respecter l’être humain dont les conditions de vie doivent s’améliorer et non régresser.

Explosion démographique mondiale, euh… mille excuses, ce sujet est développé dans « Conception cosmologiques »

et aussi

dans le roman de science fiction faisant suite à « Mars conquête décisive »
 » COSMOS 21″ sous titre de Jules Crevaux à Constantin Tsiolkovski – obligeant les humains à s’aventurer dans l’espace afin d’essayer de trouver une planète habitable – comme disent les astrophysiciens « ni trop près, ni trop loin de son étoile ».

Au début, une énorme station spatiale est construite à 36,000km de la Terre. Cette station est géostationnaire. La station est constamment améliorée et agrandie, perfectionnée jusqu’au jour de son départ pour une longue période de transfert d’une petite partie de l’humanité. L’idée a été celle du génial et discret Constantin Tsiolkovski.

Chez Les Editions du Net

ça ne plait pas à tout le monde, on dirait !




Ondes gravitationnelles

13092016

En septembre 2016, je n’avais pas pu assister à une conférence dont l’annonce avait éveillé ma curiosité. Les ondes gravitationnelles. Et en fin de compte je me suis dis que c’était une bonne chose car l’ayant ratée, je pourrais développer ma propre compréhension de ce vaste sujet, d’essayer de comprendre à ma façon et comparer par la suite à ce qu’écrivent les astrophysiciens là-dessus. Je sais c’est une approche prétentieuse, mais elle m’est personnellement intéressante car je me pose des questions sur ce sujet à la mode depuis quelque temps. Bien entendu le grand Albert Einstein a mis le feu aux poudres stagnantes d’une réalité intemporelle, il a écrit ses équations et en se retournant pour la photo devant son tableau noir, il a les yeux tout ronds qui nous fixent et nous transpercent à l’infini. Pour lui c’est d’une telle évidence que tout son corps est équation. A cet instant, il a touché le secret de l’infini, de l’espace qu’il croyait stagnant de 1905 à 1912 dans sa jeunesse par une complexité mathématique jamais soupçonnée – celle d’une équation longue dans laquelle chaque signe correspond déjà à une équation concrète résolue, dont la résultante est la découverte d’une simple réalité. La courbure de « l’espace-temps ». Cette conception passe par d’innombrables stades comme le flux d’un circuit électronique pour aboutir à un résultat inévitable, nécessaire indiscutable. Les ondes gravitationnelles sont les fluctuations de la géométrie spatiale, les nœuds quantiques, les nœuds cosmiques sont les carrefours d’une toile des forces qui s’affrontent. Ce sont ces forces qui créent un canevas d’ondes gravitationnelles qui courbent l’espace et le temps. Si l’on se pose la question d’imaginer quelles sont les forces les plus puissantes dans le cosmos, on peut imaginer une évolution de la force primordiale, celle du Big Bang qui a enchainé une force d’une croissance constante qui s’est complexifiée de différentes manières. D’abord l’expansion universelle tout azimut, explosions sur explosions, déflagrations sur déflagrations d’abord de la mélasse primordiale d’électrons puis de neu-trons, d’hydrogène et de lithium de matière et d’anti-matière créant le champs de Higgs et une expansion exponentielle réalisant les premières étoiles et toute la suite – cette force est l’énergie sombre, elle ne s’arrête pas et fonce à la vitesse de la lumière. Elle rencontre non pas des obstacles mais des entités qui lui sont familières puisque c’est elle qui a contribué à leur réalisation telles que les superamas galactiques, les galaxies, les étoiles, les étoiles doubles, les étoiles et leur système stellaire, les planètes, les comètes, les nébuleuses de gaz et de silicates. Cette force est croissante, du moins jusqu’à nos connaissances humaines actuelles et nos observations. Car une époque universelle peut contraindre le cosmos à se rétracter. La force exponentielle cosmique ren-contre autre chose, quelque chose d’invisible, c’est la gravité des systèmes galactiques et stellaires. Les entités les plus massives attirent les moins mas-sives. Le cosmos étant le vide absolu, toutes les forces sont en action par le simple fait que leur masse existe, celle de la matière accrétée. Une autre force, celle de Stephen Hawking est celle des trous noirs. En effet les systèmes s’usent, se lassent dans l’univers leurs forces intrinsèques diminuent et si survient une grosse étoile en fin de vie géante rouge devenue étoile à neutrons après avoir explosée en supernovae, elle attire tout son entourage comme pour le rendre au Big Bang. Pour l’instant les scientifiques ne savent pas du tout ce qui sort par le bout de son « entonnoir », un éblouissement certes, mais on ne peut en connaître la nature. Les forces du cosmos vivant sont déjà confrontées entre-elles mais elles font aussi face aux forces anéantissantes des trous noirs. Une balle sur une toile forme un creux sur la toile car elle est attirée par l’attraction terrestre vers le bas, comme la constellation du Sagittaire semble être attirée par le trou noir de notre galaxie. C’est une force indéniable mais il y a d’autres forces. Ces autres forces sont les forces gravitationnelles de tous les objets du cosmos. Les superamas subissent et créent des forces d’attraction et de répulsion envers d’autres superamas et entre-elles foisonne l’énergie noire ou sombre. Les superamas contien-nent des amas à l’intérieur desquels se confrontent les forces d’attraction entre les systèmes stellaires à l’intérieur desquels se confrontent les forces gravitationnelles des astres, étoiles, planètes, comètes, nébuleuses de gaz et de poussières de silicates. Une force perturbe tout l’équilibre et des catastrophes cosmiques se produisent ; cette force nouvelle qu’on n’arrive pas à déterminer est « la matière sombre ». On sait qu’elle existe puisqu’elle attire des astres sans qu’on en détermine l’origine visible, il ne s’agit pas d’un autre astre plus massif à moins qu’il soit invisible, donc « matière sombre ». Toutes les forces confrontées forment un réseau imperceptible à l’observation classique. Toutes les forces confrontées forment des ondes gravitationnelles et qui déforment l’espace-temps. Cette déformation doit avoir un impact concret sur tous les éléments universels, même la psyché. Faut-il s’en méfier ? Je ne sais pas, mais on sait qu’elles existent ces ondes gravitationnelles.







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